Affaire Amougou Bélinga Vs Campost: le voile tombe
Le Président directeur général du groupe l’Anecdote Amougou Bélinga a épongé, cette matinée du, 29 octobre, toute la dette le liant à la Campost. L’annonce faite par son porte parole Iness Bélinga, au siège du groupe de médias, vient lever l’équivoque sur le fameux détournement glané dans les tabloids et réseaux sociaux camerounais.
Amougou Bélinga serait blanc comme neige dans l’épisode du fameux détournement d’argent de la Campost. cette rumeur qui a alimentée les tabloids et les réseaux sociaux des années durant, vient de perdre de sa crédibilité. Document à l’appui (reçus de versement, factures etc…), Iness Bélinga, chargée de la communication par ailleurs, porte parôle du pdg du groupe l’anecdote Amougou Bélinga, était face aux hommes de média. L’ordre du jour est clair. Déclarer à mondo vision que le propriétaire de la chaîne de télévision Vision 4 n’est pas un voleur comme certains l’ont laissés entendre.


En effet, le communiqué lu et rendu public, cet après midi, stipule que la Campost serait déjà rentrée en possession de la dette intégrale estimée à 509 790 931 Fcfa. Payé en trois tranches, les deux dernières tranches ont été versées à une vitesse de TGV. La première facture datée du 25 octobre 2018, confirme un versement d’une somme évaluée à 150 000 000Fcfa, à la Campost. La seconde est versée, ce matin. Pour clore le chapitre, c’est 112 000 000 Fcfa, qui rentre dans les caisses de la Cameroon Post and Télécommunications (Campost).
Selon la porte parole du PDG du Groupe l’Anecdote, il n’a jamais été question de détournement au vu du fait que Amougou Bélinga, n’a pas été employé dans ladite structure para publique camerounais. « C’était une relation de travail entre les deux entreprises (Groupe Anecdote et Campost). » déclare t elle. En effet, les deux entreprises avaient signées un contrat de partenariat, devant prendre fin en 2021.
En épongeant cette dette 03 ans avant le délai de rigueur, la sortie, ce jour, du groupe vient démentir les propos de certains chasseurs de primes et par la même occasion, laver l’honneur d’un créateur d’emploi.



