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14e rapport sur l’Etat de la lutte contre la corruption au Cameroun en 2024 : Le MINAT, le Mincom et Cie principaux réfractaires à collaborer avec la CONAC

14e rapport sur l’Etat de la lutte contre la corruption au Cameroun en 2024 : Le MINAT, le Mincom et Cie principaux réfractaires à collaborer avec la CONAC

14e rapport sur l’Etat de la lutte contre la corruption au Cameroun en 2024 : Le MINAT, le Mincom et Cie principaux réfractaires à collaborer avec la CONAC
Comme en 2023 et en 2024, le Ministère de l’Administration Territoriale(MINAT), le Ministère de la Communication(MINCOM) et le Ministère de l’Eau et de l’Energie(MINEE), font partis des institutions qui refusent de collaborer avec la CONAC. Cette révélation a été faite une fois encore ce 27 août 2025 par le Président de la CONAC, REV Dr Dieudonné Massi GAMS, au cours de la présentation du rapport sur l’état de la lutte contre la corruption en 2024.
L’édition 2024 du rapport sur l’état de la lutte contre la corruption au Cameroun a connu 105 contributions émanant notamment : 2 des institutions de contrôle ; 3 organes de régulation ; 14 juridictions ; 31 Départements Ministériels ; 44 Etablissements et entreprises publics ; 06 collectivités territoriales décentralisées ; 4 Organisations de la Société Civile et 01 organisation du secteur. Pour le rapport 2023, la CONAC avait reçu 84 contributions, «  Nous constatons dès lors une augmentation de 21 contributions qu’il convient de saluer. Cette progression est essentiellement due aux Etablissements et Entreprises Publics dont les contributions sont passées de 27 à 44. De même, 2 Départements Ministériels et assimilées qui ne nous avaient pas transmis les rapports de leurs activités de lutte contre la corruption en 2023 l’ont fait en 2024. Il s’agit du Ministère de l’Agriculture et du Développement Rural et de la Délégation Générale à la Sûreté Nationale. », Indique le Président de la CONAC.

 

14e rapport sur l’Etat de la lutte contre la corruption au Cameroun en 2024 : Le MINAT, le Mincom et Cie principaux réfractaires à collaborer avec la CONAC

Comme en 2023 et en 2024, le Ministère de l’Administration Territoriale(MINAT), le Ministère de la Communication(MINCOM) et le Ministère de l’Eau et de l’Energie(MINEE), font partis des institutions qui refusent de collaborer avec la CONAC. Cette révélation a été faite une fois encore ce 27 août 2025 par le Président de la CONAC, REV Dr Dieudonné Massi GAMS, au cours de la présentation du rapport sur l’état de la lutte contre la corruption en 2024.

L’édition 2024 du rapport sur l’état de la lutte contre la corruption au Cameroun a connu 105 contributions émanant notamment : 2 des institutions de contrôle ; 3 organes de régulation ; 14 juridictions ; 31 Départements Ministériels ; 44 Etablissements et entreprises publics ; 06 collectivités territoriales décentralisées ; 4 Organisations de la Société Civile et 01 organisation du secteur. Pour le rapport 2023, la CONAC avait reçu 84 contributions, «  Nous constatons dès lors une augmentation de 21 contributions qu’il convient de saluer. Cette progression est essentiellement due aux Etablissements et Entreprises Publics dont les contributions sont passées de 27 à 44. De même, 2 Départements Ministériels et assimilées qui ne nous avaient pas transmis les rapports de leurs activités de lutte contre la corruption en 2023 l’ont fait en 2024. Il s’agit du Ministère de l’Agriculture et du Développement Rural et de la Délégation Générale à la Sûreté Nationale. », Indique le Président de la CONAC.

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Quelques mauvais élèves

Si les contributions sont en hausse, l’on déplore tout de même le manque de collaboration de certains ministères et administrations, «  Nous déplorons que les correspondances adressées à certains Départements Ministériels pour recueillir leurs contributions soient restés sans suite. C’est le cas du Ministère de l’Administration Territoriale, du Ministère de la Communication, du Ministère de l’Eau et de l’Energie, du Ministère de l’Environnement, de la Protection de la Nature et du Développement Durable ainsi que du Ministère des Transports. Cette situation qui s’apparente à un refus de collaboration est particulièrement préoccupante en ce qui concerne le Ministère de l’Administration Territoriale, le Ministère de la Communication et le Ministère de l’Eau et de l’Energie dont l’absence avaient déjà été relevé dans le Rapport 2023. Le même constat concerne les Autorités Religieuses, notamment la Conférence Episcopale Nationale du Cameroun, le Conseil des Eglises Protestantes du Cameroun et le Conseil Supérieur Islamique du Cameroun. Il y a également lieu de signaler que la CONAC n’a pas reçu le rapport des activités de l’Agence Nationale d’Investigation Financière en matière de lutte anti-blanchiment des capitaux, comme il est portant de tradition depuis quelques années. », S’offusque Dieudonné Massi GAMS.

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Les articulations phares du rapport

Répartis en trois activités majeures, ce rapport 2024 présente également les activités de prévention menées par la CONAC, il en ressort que le préjudice financier subi par l’État ou d’autres Collectivités publiques ou privées au terme de ces enquêtes approfondies est évalué a 1 448 735 311 FCFA.

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Quant aux sanctions des pratiques de corruption, le rapport fait état de la forte implication des Administrations et des Juridictions dans la répression des pratiques de corruption. Au total, le préjudice financier subi par l’État au terme des enquêtes de la CONAC, des décisions du Conseil de Discipline Budgétaire et Financière et de celles du TCS est évalué à 4 061 806 711 FCFA.

S’agissant enfin du recouvrement des avoirs et la coopération institutionnelle, en ce qui concerne le recouvrement du produit de la corruption, il a été effectif au TCS (soit 334 275 262 FCFA) et à la Société de Recouvrement des Créances (soit 5 293 068 849 FCFA).

Quelques mauvais élèves
Si les contributions sont en hausse, l’on déplore tout de même le manque de collaboration de certains ministères et administrations, «  Nous déplorons que les correspondances adressées à certains Départements Ministériels pour recueillir leurs contributions soient restés sans suite. C’est le cas du Ministère de l’Administration Territoriale, du Ministère de la Communication, du Ministère de l’Eau et de l’Energie, du Ministère de l’Environnement, de la Protection de la Nature et du Développement Durable ainsi que du Ministère des Transports. Cette situation qui s’apparente à un refus de collaboration est particulièrement préoccupante en ce qui concerne le Ministère de l’Administration Territoriale, le Ministère de la Communication et le Ministère de l’Eau et de l’Energie dont l’absence avaient déjà été relevé dans le Rapport 2023. Le même constat concerne les Autorités Religieuses, notamment la Conférence Episcopale Nationale du Cameroun, le Conseil des Eglises Protestantes du Cameroun et le Conseil Supérieur Islamique du Cameroun. Il y a également lieu de signaler que la CONAC n’a pas reçu le rapport des activités de l’Agence Nationale d’Investigation Financière en matière de lutte anti-blanchiment des capitaux, comme il est portant de tradition depuis quelques années. », S’offusque Dieudonné Massi GAMS.
Les articulations phares du rapport
Répartis en trois activités majeures, ce rapport 2024 présente également les activités de prévention menées par la CONAC, il en ressort que le préjudice financier subi par l’État ou d’autres Collectivités publiques ou privées au terme de ces enquêtes approfondies est évalué a 1 448 735 311 FCFA.
Quant aux sanctions des pratiques de corruption, le rapport fait état de la forte implication des Administrations et des Juridictions dans la répression des pratiques de corruption. Au total, le préjudice financier subi par l’État au terme des enquêtes de la CONAC, des décisions du Conseil de Discipline Budgétaire et Financière et de celles du TCS est évalué à 4 061 806 711 FCFA.
S’agissant enfin du recouvrement des avoirs et la coopération institutionnelle, en ce qui concerne le recouvrement du produit de la corruption, il a été effectif au TCS (soit 334 275 262 FCFA) et à la Société de Recouvrement des Créances (soit 5 293 068 849 FCFA).

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