Cameroun – Défense des intérêts de la patrie : Mounouna Foutsou marche avec le Modepa
Le ministre de la jeunesse et de l’éducation civique a marqué, le 13 Aout dernier, son accord pour accompagner le mouvement de défense pour la patrie (Modepa) dans le but de poursuivre les objectifs communs.
Face aux dangers auxquels les camerounais sont soumis, l’heure est à se serrer les coudes et à réveiller la fibre patriotique qui sommeille en chacun d’eux. C’est en tout cas, l’engagement que s’est fixé Mounouna Foutsou, ministre de la jeunesse et de l’éducation civique. Engagement consistant à intensifier des actions de renforcement d’une citoyenneté spécifique fondée sur l’unité. Dans cette bataille de sensibilisation, de moralisation à travers des multiples démembrements créés à cet effet, le Minjec n’est pas seul. Il peut désormais compter dans ses rangs, un partenaire de poids. En effet, Georges Clément Meka et le Mouvement de défense pour la patrie (Modepa) sont un renfort de qualité. « Comme je vous l’ai dit, le Cameroun est à la croisée des chemins et il est important aujourd’hui pour notre pays et pour cette génération que nous incarnons de savoir que les défis qui vont nous attendre, qui nous attendent déjà aujourd’hui, décident que nous soyons unis. Au-delà des clivages, nos différenciations ethniques ou tribales, doivent être plutôt un atout pour qu’ensemble on puisse relever ces défis parce que les autres pays sont unis et ces pays sont très engagés. Et le monde, est violent. Les pays qui ne sont pas suffisamment structurés, suffisamment organisés ; où les gens ne sont pas prêts pour relever ces défis vont être les pays qui seront les proies des autres pays. Je pense que notre pays dans la situation qu’il est aujourd’hui, doit être très vigilent. Et cette convention est un premier pas pour nous permettre d’aller justement dans ce sens là et d’amener les autres avec nous. », confie Georges Clément Meka, président directeur fondateur du Modepa.
Pour sceller cette nouvelle entente entre le Minjec et la Modepa, les deux partenaires ont signé un protocole d’accord favorisant un déploiement sans réserve. « la présente cérémonie s’inscrit-elle dans la dynamique d’une mutualisation des ressources et des compétences afin de faire disparaître l’une des pesanteurs les plus lourdes pour l’accélération de notre économie: l’incivisme. C’est là l’intérêt premier que j’attache à la présente cérémonie qui intervient comme un point de départ pour une nouvelle aventure, celle de l’implication effective et active des jeunes, de la société civile, de la diaspora et de tous à la construction d’un type nouveau de camerounais, mieux de citoyen camerounais, gardien de la cohésion d’ensemble et de la bonne marche de la République. », rappelle Mounouna Foutsou, minjec.

« Le sens, y est d’abord d’un sens symbolique. comme le ministre l’a dit. Il est impératif, que la diaspora responsable puisse comprendre qu’un moment donné, la patrie peut être reconnaissante, que la patrie peut les accepter. Ensuite, la situation que fait face notre pays demande à ce que la société civile soit plus responsable parce qu’elle est la sentinelle sociale et qu’elle travaille avec le gouvernement, pour faire avancer la cause commune. Et je pense que nous avons une patrie en partage, il est important qu’ensemble, nous puissions travailler. Et cette convention nous apporte des éléments essentiels pour que nous puissions déjà continuer l’action que nous avons déjà engagée, mais l’engager officiellement et que d’autres ministères que nous espérons dans ce formalisme puisse nous rejoindre, nous et le Minjec dans ce travail. »



