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Cameroun- Fécafoot: Siège de la rancœur, de l’exclusion et des manœuvres

Des enquêtes érudites, soignées et édifiantes font état de ce que l’émirat de tsinga est un véritable pandémonium, un Capharnaüm dans lequel manœuvres, rancœurs et exclusions ont été érigés en règles. Ceux qui sont aux affaires, au lieu de poser des actions honorables et productives, sont alternativement offensifs ou défensifs contre des figures externes ne faisant pourtant rien, qui aille dans le sens de freiner leur performance ou leur épanouissement managérial.

Cabale dans l’affaire M. Tombi A Roko et ses collaborateurs

Rappelons que cette affaire avait démarré le 25 octobre 2018 par une plainte avec constitution de partie déposée par l’équipe de Dieudonné Happi contre certains anciens dirigeants de la Fécafoot ainsi que des prestataires de service de ladite institution. Outre M. Tombi A Roko, M. Moussa Biaise, anciens secrétaire général (SG), M. Abega Nguîni Gilles Apollinaire, ancien directeur des administratif et financier (DAF) de la Fécafoot, M. Ben Modo, le promoteur de la société Prime Potomac, pour ne citer que les plus connus, étaient accusés de supposées malversations irrégularités ayant facilité la distraction de divers montants sur le projet de construction des stades de football de Banganté, Bafia, Bamenda et Sangmélima ainsi que dans le fonctionnement des autres activités de la fédération. Depuis deux ans, ils s’expliquaient sur un ensemble de faits qui, selon l’accusation, avaient facilité un détournement de la somme de plus de 1 milliard francs. Un forfait qu’ils étaient accusés d’avoir réaliser pendant leur période de gestion de la Fécafoot. Au finish, le 15 Juillet 2020, le juge d’instruction du Tribunal de grande instance du Mfoundi a élargi l’ancien président de la Fédération camerounaise de football de ces présumées malversations financières, et pour cause, les accusations les faits ne sont pas établis.

Compendium de faux et de manipulation dans le pandémonium de Tsinga

Plusieurs observateurs estiment que la Fécafoot est le summum dans le delirium, que Tsinga et ses satrapes sont vraiment le tremondum de la sottise, du faux à fins de harcèlement éhontées et de tricheries intéressées. Tout y est faux ! Sinon, comment comprendre que malgré la notification officielle de la Fécafoot par le greffe du TGI/Mfoundi En date du 17.07.2020, plusieurs dirigeants actuels de la fédération continuent de tirer les ficelles dans l’ombre, pourtant ils n’étaient pas aux affaires lorsque les premières choses ont débuté. Il faut donc comprendre que le patron de cette institution Seidou Mbombo Njoya voit mal l’élargissement par la justice de Tombi A Roko qui serait un sérieux candidat potentiel au poste qu’il occupe. Aussi, il fera selon des observateurs tout pour le naufrager. Comment comprendre qu’il n’ y ai eu aucune réaction de la Fécafoot depuis la publication du communiqué de M Jean Pierre Soh, président de la chambre de jugement de la commission éthique, pourtant cette publication est contraire aux statuts de l’organisme. La manipulation se déduit du fait que qu’il revient à Seidou Mbombo Njoya de veiller au bon fonctionnement de cette chambre. Pourquoi cherche t’il à se dédouaner sur la gestion de 2017 en ignorant la résolution de l’assemblée générale de la Fécafoot du 12 décembre 2018 qui mandate bien le commissaire aux comptes pour achever les travaux de vérification de la comptabilité de la fédération en 2017 ? Pourquoi entretenir le flou sur la gestion de 2017 ? Une situation qui interpelle les uns et les autres pour dire « Halte à la Manipulation ! Toute manipulation sera combattue avec la dernière énergie !!!! Les délais de non appel ont été décomptés et un certificat de non appel a été délivré. DOSSIER CLASSÉ, RANGEZ LES ARMES !!!! », Fulmine un observateur averti.

L’émirat de tsinga, un décorum qui n’est pas reluisant pour ce vomitorium.

Des observateurs plus avertis estiment que cet émirat est faux dans tous ses démembrements. « L’assemblée générale élective est fausse, Leurs statuts sont faux en bien de points, les statuts octroyés à la Ligue de football professionnelle du centre sont faux , le C… est faux , les promesses aux clubs sont fausses , les accusations contre diverses personnalités sont fausses , la commission d’éthique est elle aussi fausse car n’ayant pas été élue , l’equipementier imprimable , le contrat y afférent douteux , l’administration fausse, la répartition des appuis Covid-19 de la FIFA et de la CAF sujettes à caution, les recrutements et les licenciements à têtes chercheuses, les grossesses et concubinages internes nombreux et curieux, les contrats de matchs à soupçon …. Bref un véritable Capharnaüm ! », Clame Kepemen Innocent, fans de football.

L’urgence d’un retour à la raison

D’autres évoquent le fait qu’on n’avait pas besoin que ce bien collectif et commun soit ramené aussi bas. « Ceux qui sont aux affaires, au lieu de poser des actions honorables et productives, sont alternativement offensifs ou défensifs, mais contre des figures externes qui ne font rien pourtant qui aille dans le sens de freiner leur performances ou leur épanouissement managérial. Un véritable contraste car le public camerounais n’a que foutre des petites querelles et des états d’âme de bas étage. Il veut que le Cameroun du football retrouve ses lettres de noblesse tant sur le plan interne qu’international. Dommage qu’au contrainte on ne lui serve que des querelles de clochers et une pléiade de procès sans tête ni queue et souvent contre-productives, chères et à apporter de diversion. Ressaisissez-vous ! Ressaisissez-vous ! », S’insurge Minko Francis. Pire, ce dernier évoque les attaques contres des icones. « Comment expliquer les attaques ad hominem contre différentes figures ? Contre Roger MILLA, Manga Onguene, Jean PAUL AKONO, Le General SEMENGUE, Tombi, Domkeu, les clubs amateurs du Cameroun, les prestataires de la Fécafoot, les employés, etc. ? », Poursuit t’il. « Paradoxe des paradoxes, la politique est rentrée dans la Fécafoot. C’est le nouveau siège de l’opposition au régime. À la vision du Président Paul BIYA. Car l’impression est nette que la Fécafoot actuelle s’emploie à maintenir la société trouble et agitée. C’est même déjà ça quand l’actif national qu’est le football est brouillé et marchandé aux enchères publiques. Le moment de la préparation sportive et administrative des futurs événements footballistiques africains au Cameroun est cédé aux vaines polémiques. Cette intention est t’elle saine? Le doute est sérieusement permis.

JC. Kendeg

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