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Lutte contre les violences faites aux femmes : Le Cidimuc et L’Unfpa uni pour la lutte contre les pratiques déshumanisante à l’endroit des femmes

Le conseil des Imams et dignitaires musulmans du Cameroun et L’Unfpa se sont engagés dans le cadre de ces 16 jours d’activisme de lutte contre les violences faites aux femmes et au jeunes filles le 02 décembre 2022 à la Mosquée centrale de Yaoundé. 

La femme dans l’islam a toujours été un sujet dont on mesure bien à la fois l’intérêt et la difficulté, C’est également un sujet dont on n’a plus besoin de souligner combien il se trouve au centre de nombreux débats et de préoccupations d’une grande actualité, quant on sait que la femmes dans l’islam est parfois marginalisé et subi certain traitement et la jeune filles pas scolarisée.

Durant la prière, les Imams Venus des dix régions du Cameroun ont élevé des prières vers le très haut pour la paix et la stabilité au Cameroun. Et, dans ce processus, ils ont reconnu la place primordiale et importante qu’occupe la femme dans le développement et la stabilité d’une famille en particulier et d’un pays en général.

Mouhamadou Saminou, imam de la mosquée centrale de Yaoundé a sermonné ses fidèles musulmans réunis pour la prière inspiré du coran et des hadiths sur les droits de la femme et l’islam, mais aussi sur l’importance de mettre fin aux violences basées sur les femmes et jeunes filles et la scolarisation de la jeune fille « Les meilleurs des hommes de ma communauté sont ceux qui n’empiètent pas sur les droits des femmes, qui sont tendres avec elles et ne les oppriment pas » a fait savoir l’imam.

Cependant, les femmes musulmanes instruite font recours au divorce comme solution Pour mettre fin aux violences qu’elles vivent dans leur foyer conjugal. « Jai vécu une pire Relation amoureuse avec mon conjoint Pendant plusieurs années, il me battait à tout moment, je n’avais pas le droit de me plaindre, à chaque fois que j’essayais de m’échapper il se met à me dire que le coran Condamne fermement mes fugues que je devais supporter cette situation et l’amener à changer. J’ai fait la rencontre en 2015 d’une sœur qui m’a aidé à porter plainte devant les tribunaux la procédure a mis beaucoup de temps mais aujourd’hui je suis libre.» Mairamou Habiba victime de violences.

Paul Pouna

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