Cameroun- Marche du 22 septembre 2020 : Le MPDR prescrit la libération des personnes interpellées

Le président du Mouvement populaire pour le dialogue et la réconciliation ( MPDR), le Prof. Shanda Tonme était face à la presse camerounaise, le 07 octobre dernier. Il s’est prononcé sur plusieurs sujets d’actualité. Notamment, la fameuse marche du 22 septembre 2020.
Dans sa traditionnelle prise de parole hebdomadaire, le président du MPDR a fait le tour de l’actualité locale et même internationale. En scrutant le climat politique, le MPDR prend position au sujet des fameux marcheurs du 22 septembre dernier. Il faut libérer les détenus. En effet, ces multiples appels aux marches insurrectionnelles ont conduit beaucoup de camerounais en détention dans les geôles. De ce fait, le MPDR recommande vivement au gouvernement, de mettre en avant la volonté d’apaisement et pour cela de procéder à la libération après des enquêtes rapides, des personnes interpellées et toujours détenues. Selon le Prof. Shanda Tonme, « La sagesse reviendra dans leurs esprits avec le temps et les épreuves. Chacun aura compris que la violence, les diatribes, la provocation, les injures et la haine qui directement ou indirectement, opposent les ethnies, ne constituent pas le meilleur chemin pour faire la politique. » Pour le président du Mouvement populaire pour le dialogue et la réconciliation, les marcheurs doivent soigner leur maladie autrement.
D’autres sujets à l’ordre du jour, entre autres, la gestion du football camerounais. En effet, le MPDR s’insurge contre les auteurs des divulgation des documents malsains aux fins d’attaques personnelles et de mises en cause ciblées. Selon lui, les problèmes apparus au grand jour entre diverses instances, ne sont pas de nature à crédibiliser le Cameroun et surtout à encourager les sportifs. Le MPDR prescrit l’urgence d’une médiation sérieuse impliquant des personnalités indépendantes.
Par ailleurs, sur le plan international, le MPDR prend clairement position contre les promoteurs de haine en Côte d’Ivoire en cette période de l’élection présidentielle de ce mois.



