Sommet sur les financements des économies d’Afrique subsaharienne : Paul Biya et Cie, personna non grata en France

Sommet sur les financements des économies d’Afrique subsaharienne : Paul Biya et Cie, personna non grata en France
Le sommet devant se tenir dans trois jours (18 mai 2021) à Paris en France, accueillera plusieurs chefs d’Etats Africains sauf le président Paul Biya.
Le président Français Emmanuel Macron a invité 15 de ses homologues africains dans le cadre du sommet sur le financement des Economies d’Afrique subsaharienne. Selon certaines sources crédibles le but de ce sommet, est de mettre en place des moyens financiers capables de relancer l’économie du continent africain. Un continent qui n’a connu que 130.000 morts du Covid-19 selon les chiffres officiels mais dont le PIB devrait connaître en 2021 sa première récession en 25 ans, avec un recul de 2,1%. Ainsi pour remonter la pente, le chef de l’Etat français initie un tel sommet pour attirer les investissements en Afrique vers les secteurs publics et privés, soient disant pénalisés par des primes de risque qui font grimper les taux d’intérêt.
Parmi les heureux élus pour participer, s’agit entre autres, de Félix Tshisekedi (RDC), Cyril Ramaphosa (Afrique du Sud), João Lourenço (Angola), Uhuru Kenyatta (Kenya), Alpha Condé (Guinée), Denis Sassou Nguesso (Congo), Alassane Ouattara (Côte d’ivoire), Macky Sall (Sénégal), Muhammadu Buhari (Nigéria) ou encore Paul Kagame (Rwanda).
En Afrique centrale, L’on peut constater la présence de Denis Sassou Nguesso ( Congo). L’absence du patriarche Paul Biya, le plus vieux chefs d’Etat africains encore en exercice est à noter. De même pour Obiang Nguema Mbazogo ( Guinée Équatoriale), Faustin Archange Touadéra ( RCA), le président par intérim du Tchad.
En ce qui concerne le cas du Cameroun, certaines langues pointent du doigt la fameuse mauvaise gestion des fonds de lutte contre la Covid-19 au Cameroun. Il est à noter que le Fonds monétaire international (FMI) a récemment réclamé des comptes tandis que le président de la République a mis sur pied un Task Force dont le but est de faire la lumière sur cet argent.
Pour ce qui est de la République centrafricaine, la relation étroite avec la Russie serait vu d’un mauvais œil par la France.



