Cameroun- Média: Joél Miyebele Atangana est né avec un micro en main

Le jeune talentueux journaliste a gravi très vite les échelons dans la rédaction de Nb1 radio, sa rigueur et la maîtrise des préceptes professionnels l’ont propulsé au sommet des arcanes du micro au Cameroun.
L’adage « aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre d’années » se vérifie avec Joël Miyebele Atangana. Tout jeune déjà il fait parler de lui. Il se démarque par sa voix imposante et l’éloquente professionnalisme dont il incarne. Très petit, il maîtrisait toutes les émissions et les noms des hommes de médias. De la crtv, allant aux chaînes privées, pour retomber à RFI. Joël Miyebele Atangana cite les noms des journalistes et des émissions phares. Il va plus loin jusqu’à faire un fidèle rendu de ce qui se dit dans cet univers médiatique. Incroyable mais vrai
Une trajectoire vocationnelle
Né en 1992 à Nkolassa par Evodoula dans le département de la Lekié, région du centre du Cameroun. Joël Miyebele Atangana va suivre ses études comme tout jeune soucieux de son avenir. Son parcours secondaire sera couronné par un baccalauréat A4 allemand en 2010. Diplôme qui lui permettra d’étudier l’histoire à l’Université de Yaoundé 1 Ngoa- Ekelle, pour sortir nanti d’une licence. Malgré tout, il ne perd pas de vue sa passion. Le journalisme. Il en parle à qui veut l’entendre ses rêves. Entre autres écrire son nom en or dans ce sillage à forte concurrence. Très dynamique, il sera recruté comme agent des impôts au Centre 11 des impôts sis au lycée Miyem- Assi de Yaoundé ( 2015 à 2018). Il fut d’ailleurs l’un des meilleurs agents de la ville. Au vue de ses rentrées d’argent dans les caisses de l’État. Emporté par le chagrin, tourmenté par l’appel pressant de l’amour de sa vie, il va quitter ce secteur tant prisé des jeunes. Pour se livrer à sa vocation : le métier de journaliste. C’est ainsi qu’il va se lancer pour une formation de journaliste reporter d’images au Centre de Formation Rapide aux Métiers de l’Audiovisuel de Yaoundé. Il va suivre des enseignements théoriques et pratiques. Joël Miyebele Atangana sera ainsi consacré en 2020 journaliste reporter d’images avec mention très bien.
Un passage exceptionnel à Nb1 média group
Pour ceux qui connaissent et écoutent Joël Miyebele Atangana, ils savent qu’avec lui, on ne s’ennuie nullement pas. Il sait mettre son auditoire d’accord. Il parle avec aisance tous les sujets. C’est d’ailleurs ce qui a favorisé son intégration à Nb1 qui l’a accueilli comme stagiaire du 23/ 03/ 2019 à mars 2020. Sur son diplôme de stage, il est marqué journaliste reporter et chef desk diplomatie et relation internationale. Du jamais vue, presque rare de se voir confier de lourdes responsabilités en stage. C’est possible quand on s’appelle Joël Miyebele Atangana. Ce n’est rien par rapport à ce qui l’attendait. « J’ai rarement vue des enfants talentueux de ma longue et riche carrière. Tu as de l’avenir. Je sais que tu n’ai pas avec nous pour longtemps. Mais je profite au maximum tant que tu es là. Avec toi le travail devient facile. » avoue un jour Serge Kombou , journaliste à l’époque directeur de l’information à Nb1 média group. Comme un prophète, Serge Kombou annonçait le temps de gloire. Joël Miyebele Atangana, à moins de six mois est promu rédacteur en chef de la même maison. Il apporte très vite l’innovation dans le travail. Une nouvelle dynamique est née, malgré l’environnement hostile de la maison Nb1 média group. Lui il s’est imposé par son travail et son charisme. Ne comptez pas sur lui pour fermer les yeux devant une mince erreur. C’est cette attitude rigoureuse qui va lui pousser par la porte de sortie. Humble, amoureux du travail bien fait et surtout persévérant, Joël Miyebele Atangana va claquer la porte de Nb1 média group. Libre de tout contrat, il susurre sa verbe à la maison, dans l’attente d’une nouvelle aventure encore plus exaltante. Joël Miyebele Atangana est un féru du micro qui s’insère peu à peu dans la cavité du métier. Les yeux rivés vers de nouvelles horizons, il feuillette langoureusement les romans de l’histoire de la presse camerounaise, en espérant y graver son nom.



