ActualitéMis en avantSociété

Trajectoire féminine : La bonne Ségolène et la truand Courtes

    C’est l’histoire de deux femmes politiques française. D’un côté Ségolène Royal qui fait la fierté du peuple français, et de l’autre Célestine ketcha courtes qui fait le malheur du peuple camerounais en oppressant les personnes vulnérables.

    L’internationalisation du litige foncier qui oppose le ministre de l’habitat et du développement urbain actuel à la veuve Keukwa, amène certains observateurs à faire des rapprochements sur ces deux figures féministes. Proche de Ségolène Royal, elle n’a jamais cachée sa ruse. Celle que l’ancien ministre de l’environnement français a expérimenté lors de son récent séjour au Cameroun. Ketcha Courtes, à l’époque maire de Bangangté avait piégé son ex amie Ségolène Royal en visite à la mairie. Elle s’en pressa de mettre Ségolène Royal dos au mûr, avec une photo d’elle arborant les effigies du rassemblement démocratique du peuple camerounais ( Rdpc). Contre son gré. Ce qui ne l’avait pas plu visiblement.

La justice française à ses trousses

   Les tribunaux camerounais doivent se prononcer sur pas moins de trois chefs d’accusations à l’encontre de Célestine ketcha courtes ( Abus d’autorité, filouterie foncière et délit d’initié). Blessée dans son fort intérieur, veuve Élisabeth Keukwa attend de pieds fermes la décision. Quand on sait la douleur qui l’abrite au moment où elle se trouve dans la rue, à cause des manigance de Célestine ketcha courtes à Bangangté. Dans le but de s’accaparer des biens de son défunt époux, le très regrettable pasteur Keukwa, de surcroît son oncle. Devant l’arrogance de dame Ketcha Courtes, du haut de fauteuil ministériel, et qui se dit au dessus des lois de la république, la veuve Keukwa a saisi la justice française. Par l’entremise d’un cabinet juridique, elle a introduit une action en justice. L’objectif étant de retrouver sa propriété foncière de Bangangté sur le viseur de la femme forte du gouvernement Dion Ngute. Pour la gouverne, Ketcha Courtes est française par les liens du mariage. Et sachant l’intérêt que la justice internationale attache aux droits de l’homme et particulièrement la liberté fière au peuple français. Surtout la protection affirmée des institutions des Nations Unies pour les veuves et les orphelins. Il n’est pas exclut que le cas de veuve Élisabeth Keukwa face tâche d’huile dans les prochains jours. Et que le tout puissant ministre de l’habitat et du développement urbain soit rattrapée par ses frasques.

Rappelle des faits

    Célestine ketcha courtes, alors maire de la ville de Bangangté s’était jurée de s’accaparer la propriété de la veuve Élisabeth Keukwa. Dans son entreprise, elle avait signé un permis de bâtir sur le lot 310 du quartier 4 appartenant à la veuve Élisabeth Keukwa. Très habile, elle va effectuer une descente sur le terrain querellé avec une équipe pour falsifier les procès verbaux. Notamment faisant état d’une non mise en valeur dudit lopin de terre. Pourtant il y voyait des travaux engagés et même une barrière en matériaux définitifs. Une forfaiture qui a éconduit le ministère des domaines et des affaires foncières à acter la déchéance des droits de veuve Élisabeth Keukwa. Sans surprise pour s’approprier plus tard le même lot, pour installer son entreprise Quen Fish (entrepôt de poisson). Après avoir effectué les casses illicites. Quelle sionisme et cruauté ? Persécuter la pauvre veuve pour se faire plaisir. Voilà ce qu’est devenue Célestine ketcha courtes. Un vraie désastre. Quand Ségolène Royal protège les personnes vulnérables en France. Mais ce qui est sûr, sa consœur Courtes si elle est au dessus de la justice au Cameroun, n’échappera pas à celle française. Le fameux scandale foncier de Bangangté prend une autre tournure.

Paul Fils Eloundou

Journaliste camerounais et maître en droit privé fondamental à l'Université de Yaoundé 2 SOA.

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Bouton retour en haut de la page