Cameroun- OFTA le devoir de rendre un hommage mérité à l’homme Félix Etoundi devant l’histoire

L’homme d’affaire, l’élite de cœur de Nsola par BIPINDI, s’en est allé, il repose désormais dans le calme de la terre de ses ancêtres dans son Nsola natale, laissant derrière un puissant héritage aux générations présentes et futures, marqué par des faits, manifesté par des actions en soutien au développement et à l’épanouissement de la jeunesse camerounaise en général et kribienne et oceanaise en particulier.
Ces derniers années le témoignent à suffisance; approché par son frère Patrice Barthélémy MELOM, à l’aurore de la montée au championnat professionnel Élite Two de OFTA de KRIBI, l’homme d’affaire ne va faire économie, ni de sa bonne foie, de sa générosité et de ses moyens, pour apporter comme il se doit son soutien, d’élite de l’océan, comme il aimait à le rappeler, à cette équipe durant ses trois saisons consécutives.
Difficile de quantifier, cet apport qui aura été un vrai ouf de soulagement, une bouffée d’oxygène, pour le déploiement du club, durant ces dernières années. Tout le monde penserait aux 50 millions promis et réalisé ces deux dernières saisons, mais Félix Etoundi c’est bien plus, bien plus que ca, bref par son soutien il n’est pas faux de dire, qu’il était la principale source , le principal soutien du club.
Il faut peut-être regretter que ses efforts n’est été couronné par l’atteinte des objectifs sportifs ces dernières saisons à savoir la montée en Élite one comme à chaque fois annoncé lors des deux premiers congrès. Personne n’aurait alors su, quelle surprise Félix Edmond ETOUNDI réservait à ce qu’il aimait bien appelé l’équipe du village.
Aujourd’hui, l’homme d’affaire s’en est définitivement allé, les forces de la natures ont eu raison de nos volontés à tous, de sa propre volonté à lui. C’est donc un héritage puissant qu’il a laissé au monde des vivants. mais ce matin je m’attarderais beaucoup plus, sur le club qu’il a porté de bonne foi.
Au moment où la terre de Nsola s’est refermée définitivement sur Monsieur Etoundi, pleuvent des hommages de toutes parts, bouquets de fleurs, belles ténue, parades, manifestations associatives quêtes etc… Ce pendant la question de la gestion de son héritage nous passe presque tous inaperçu.
Les actes manqués de monté en Élite one, disais-je, devraient nous interpeller. En plein milieu de saison, le fils de Nsola s’en va, nous laissant tous face à notre conscience, sur le véritable hommage à lui rendre. Au delà des apparences et des apparats, pour toute bonne conscience de bonne foi, terminer la saison de la plus belle manière, par l’atteinte des objectifs et performances sportives reste en toute objectivité, la seule façon de dire Merci à cet homme, qui à la rigueur de gestion exemplaire, qui s’est traduit par le succès que tout le monde lui reconnait dans le milieu de l’entrepreneuriat.
Mais comme nous le disons, les performances sportives sur la pelouse se préparent au vestiaire, dans les bureaux, dans la gestion associative, rien n’est le fruit du hasard, comme le dit une sagesse populaire, « on ne récolte que ce que l’on sème ».
A mis parcours du championnat, OFTA pointe à la 5eme place, pour 6 Matchs joués, 4 matchs nuls, 1 victoire, 1 défaite, malgré ses moyens le club traîne, la patte, il est peut être temps de se ressaisir et donner par des faits, loin des discours un vrai hommage à Edmond Félix Etoundi. Quel bel hommage se serait à la fin de célébrer en la mémoire de ce grand homme, une montée en Élite one, oui tout est encore possible et les cartes sont encore entre nos mains, la balle est dans notre camp.
Nous avons encore une mi-temps entière pour dire merci, à Félix Etoundi par des faits et je redis non par des discours de chambre trompe œil. Chacun sait pertinemment ce qu’il a à faire, pour cette saison, Félix Edmond ETOUNDI a joué sa partition, comme dise les anglais « he has done his job » Il a quitté la scène, il sort de pelouse comme un Ronaldinho, au stade Bernabéu, sous les acclamations et les mouchoirs blancs de tout le stade, mais c’est une sortie prématurée, à la première mi-temps qui l’éloigne définitivement des stades et des projecteurs. Il incombe maintenant au reste de ses coéquipiers (président, membres du bureau, staff technique, joueur, supporteurs, élites) sur la pelouse de finir le job.
la conscience d’un soldat ayant accompli son devoir, devant les hommes et devant les dieux de ses ancêtres qui viennent de l’accueillir, dans la terre de NSOLA, Félix Edmond ETOUNDI, nous regarde, l’histoire nous attend au carrefour et l’histoire je le rappelle c’est des faits, et non des discours, des discours de chambre trompent œil.



