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Cameroun-pratique de l’industrie du tabac: les pouvoirs publics, muets comme une tombe
Après la ratification de la convention cadre de l’OMS pour la lutte Antitabac en 2006 par le Cameroun, aucuns textes réglementaires n’auraient été mis en vigueur pour recadrer l’activité de l’industrie du tabac.
Selon la coalition camerounaise contre le tabac(C3T), plus d’un million de camerounais adultes et près de 300.000 jeunes âgés de 13 à 15 ans continuent de consommer du tabac chaque jour. Ceux-ci mettent ainsi en danger la vie de sept millions de camerounais exposés involontairement à la fumée du tabac des autres fumeurs. À ceci, s’ajoute la publicité qui rode tout d’autour de la grande industrie du tabac. Les affiches publicitaires sur les points de vente, l’exposition sur et derrière les comptoirs, les autocollants, distribution gratuite de gadgets et kiosques à tabac avec marque, le conditionnement des cigarettes en paquets de dix bâtons, la distribution et dégustation gratuite des cigarettes destinées aux jeunes, les jeux tombolas sont entre autres les astuces utilisées par les compagnies pour matraquer les populations africaines en particulier le Cameroun. Tout ce spectacle se déroule sous le regard attentif du politique camerounais qui tarde à prendre les mesures adéquates pour recadrer cette consommation du tabac dans son territoire. » Il est question que le Cameroun revoir cette loi de 2006 pour interdir totalement la publicité en faveur du tabac » a expliqué le responsable de la communication de la Coalition Camerounaise contre le Tabac, Prince Mpondo au cours d’un échange avec la presse, le 20 avril dernier. Le gouvernement piétine toujours la mise en vigueur de l’article 13 de la Convention-Cadre de l’OMS pour la Lutte AntiTabac (CCLAT) qui exige des parties qu’elles adoptent une interdiction totale de la publicité en faveur du tabac, de la promotion et du parrainage du tabac.
Selon la coalition camerounaise contre le tabac(C3T), plus d’un million de camerounais adultes et près de 300.000 jeunes âgés de 13 à 15 ans continuent de consommer du tabac chaque jour. Ceux-ci mettent ainsi en danger la vie de sept millions de camerounais exposés involontairement à la fumée du tabac des autres fumeurs. À ceci, s’ajoute la publicité qui rode tout d’autour de la grande industrie du tabac. Les affiches publicitaires sur les points de vente, l’exposition sur et derrière les comptoirs, les autocollants, distribution gratuite de gadgets et kiosques à tabac avec marque, le conditionnement des cigarettes en paquets de dix bâtons, la distribution et dégustation gratuite des cigarettes destinées aux jeunes, les jeux tombolas sont entre autres les astuces utilisées par les compagnies pour matraquer les populations africaines en particulier le Cameroun. Tout ce spectacle se déroule sous le regard attentif du politique camerounais qui tarde à prendre les mesures adéquates pour recadrer cette consommation du tabac dans son territoire. » Il est question que le Cameroun revoir cette loi de 2006 pour interdir totalement la publicité en faveur du tabac » a expliqué le responsable de la communication de la Coalition Camerounaise contre le Tabac, Prince Mpondo au cours d’un échange avec la presse, le 20 avril dernier. Le gouvernement piétine toujours la mise en vigueur de l’article 13 de la Convention-Cadre de l’OMS pour la Lutte AntiTabac (CCLAT) qui exige des parties qu’elles adoptent une interdiction totale de la publicité en faveur du tabac, de la promotion et du parrainage du tabac.

Les Organisations de la Société Civile (OSC) travaillant pour arrêter la propagation de l’épidémie de tabagisme ont identifié la vente en détail des cigarettes comme l’une des principales stratégies de marketing de l’industrie du tabac. Cet exercice est comme un caillou dans la chaussure de la coalition camerounaise contre le tabac.
Selon une note d’information, la cigarette est vendue en détail près des lieux où les enfants et jeunes se rassemblent(écoles, terrain de sport, salle de jeu) et sur les trottoirs. Pourtant » la loi réglementaire d’avril 1998 interdisent les activités commerciales du tabac aux alentours des établissements scolaires. Mais, cette disposition n’est pas respectée » clarifie Prince Mpondo. S’agissant de la vente en détail dudit produit qui facilite l’accès les adolescents et les couches vulnérables de s’abreuver à la consommation du tabac, il poursuit en précisant que, le politique devrait tabler pour faire exister une » législation interdisant la vente des cigarettes en détail et le coût qui varie entre 25 et 50 F CFA l’unité ». Pour ce dernier, » lorsqu’elle est vendue en détail, l’avertissement sanitaire n’est plus à la portée de l’acheteur mais du vendeur ». Selon la coalition, le gouvernement devrait asseoir une bonne politique qui passe surtout par la mise en vigueur des réglementations suscitées, et aussi l’adoption d’une loi nationale pour l’antitabac.



