Savi 2018: les visiteurs se bousculent dans les stands de santé animale
Depuis l’ouverture du Salon avicole international, il y a quelques jours à Yaoundé, se sont les stands liés à la santé animale qui drainent le plus grand nombre de visiteurs.
Le Savi de cette année 2018, enregistre 150 exposants des entreprises nationales et étrangères. Le secteur de la santé de l’animal occupe 25% des stands d’exposition. Elle compte plus de 50 exposants dans ce domaine. En effet, il est important de reconnaitre que ce n’est pas le fait du hasard. Le Cameroun sort d’une crise. La grippe aviaire ayant causée d’énormes pertes dans le secteur avicole est la raison de cette crise. D’ailleurs, Dr Riadh Ghorbel, exposant en santé animale, venu de la Tunisie confie, » C‘est notre première participation, c’est intéressant d’entrée en contact avec toute les parties prenantes du secteur avicole. Afin de leurs présenter notre savoir faire dans le domaine de la santé animale. On voit que les gens sont motivés pour améliorer la production dans l’aviculture camerounaise… «
La santé avicole du Cameroun connaît beaucoup de difficultés. Parmi lesquels, celles liées à la pratique traditionnelle de l’élevage. Elle n’est pas gelée. Le manque de moyens des aviculteurs et bien d’autres. C’est le fait qui amènerait les visiteurs dans les stands sanitaires animales. Pour échanger au mieux avec les experts en santé animale, les laboratoires et vétérinaires ; les cabinets d’équipements sanitaires. L’objectif étant de s’approprier des dernières technologies,innovations, ou encore le savoir faire des professionnels en matière de santé du domaine avicole; des nouveaux produits pharmaceutiques et les vaccins pour les éventuelles maladies affectant les animaux.

Les thèmes des exposés au Salon Avicole Internationale (Savi) 2018, notamment, le contrôle des maladies respiratoires chez la volaille, les mesures de biosecurite dans l’aviculture, montre à priori l’intérêt que l’État accorde à la santé du secteur avicole. Les yeux sont tournés vers la prévention des maladies. Par ailleurs, la vigilance reste le meilleur médicament pour améliorer la production dans cette filière.



