Fecavolley : Les textes sont sur les rails
S’arrimer aux textes constitutifs relatifs à la loi du Cameroun du 11 juin 2018 était l’objectif de l’assemblée générale de la fédération camerounaise de volleyball. Il était question de réélire ou de modifier certains textes de ladite association. La réunion s’est tenue le 24 novembre à Yaoundé.
Revoir le texte
70 sur 109 membres attendus ont répondu présents à l’assemblée générale du volleyball. Le but était d’avoir un échange constructif pour l’avenir de cette discipline sportive. Mais en toile de fonds de ce rendez-vous, il s’agissait de revoir les textes de la fédération. Cette assise va suite à la loi portant sur l’organisation des activités sportives qui interpelle les associations sportives à suivre le pas. Toutefois, il ressort de ce conclave piloté par le président de cette instance faîtière nationale, Serge Abouem, que les textes revus et adoptés ont été validés par acclamations des différents membres. Le représentant du ministre des sports et de l’éducation physique se réjouie du fait que l’assemblée générale s’est déroulée sans anicroche. Pour le leader de cette association sportive, « (…) il s’est agi de manière globale d’arrimer nos textes constitutifs à la loi du Cameroun notamment la loi du 11 juin 2018 qui a été promulgué par le chef de l’Etat et qui donnait six mois aux fédérations de s’arrimer ».

Entrée en vigueur de certains textes
Certains textes ont été revus. « Je puis vous dire dorénavant pour être président à la Fécavolley, il faut s’engager à ramener des trophées. Lors que vous ne pouvez pas ramener les trophées, vous êtes virés. Dorénavant nous allons constituer les scrutins de liste pour avoir une harmonie au sein du bureau directeur » a-t-il affirmé. A lui d’ajouter « Parlant de litige, nous avons aussi entériné des options gouvernementales. (…) qui, nous ont été transmises par le ministre des sports et de l’éducation physique d’inclure dans nos textes des juridictions internes. Au sein desquelles on finirait d’abord des litiges avant de se pouvoir au niveau du Comité National Olympique et Sportif soit en termes d’arbitrage ou soit en termes de juridictions. Dorénavant, nous allons avoir une juridiction au sein de la fédération camerounaise de volley-ball. C’est que l’on appelle une chambre de conflit et une chambre d’appel. Enfin nous avons intégré les orientations de la tutelle. Qui, nous a demandé de remettre au sein de nos statuts les joueurs, les entraîneurs et les médecins, bref les corps de métiers. Nous avons fait que respecter la loi, dont à la fédération nous sommes légalistes »
Quelques perspectives de la Fecavolley
La fédération se voit de remplir son agenda compétitif pour l’année en cours. « C’est la fin de la saison mais nous n’allons pas complètement la bloqué. Parce que dans quelques jours la white volleyball va se tenir au mois de décembre du côté de Yaoundé. Pendant ce moment, nous allons commencer par le stage des U17 qualifier pour le championnat du monde de volleyball. Donc en vérité ce n’est pas une fin en soi. Nous finissons pour commencer immédiatement parce que nous aurons une année 2019 chargée. Nous avons deux coupes d’Afrique des nations que nous devons participer. (Que sont entre autres… Ndlr) : les jeux africains, tournoi intercontinental des jeux olympiques, et le championnat des clubs au niveau africain. Sans compter qu’il faut continuer à animer sur le terrain, à promouvoir et à former la jeunesse. Donc les chantiers sont énormes » a indiqué le président.



