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Séminaire – Union Africaine de Judo : Les participants s’outillent

Après Dakar, c’était au tour de Yaoundé pour la zone Afrique Centrale d’organiser le séminaire de développement tenu du 22 au 23 décembre dernier. Les participants ont été formés à la nouvelle technologie d’organisation des compétitions. Ceci s’est effectué grâce aux experts de l’Union Africaine de Judo.

 La vulgarisation du logiciel

Depuis un bon bout de temps, la fédération internationale de Judo a mis sur pied un logiciel. Ce dernier a pour objectif  d’organiser les compétitions de manière professionnelle. L’Afrique doit se mettre au niveau que les autres continents. C’est pour cette raison que l’Union Africaine de Judo a initié ce séminaire. Avec pour thème  « séminaire de développement », les experts ont édifié les participants sur la nouvelle donne.

« Le Judo s’est beaucoup développé on utilise de plus en plus la technologie que ce soit pour les résultats, les inscriptions, l’arbitrage, la vidéo.Et, les pays africains doivent avoir les mêmes connaissances que la fédération internationale.» a expliqué l’IT Spécialiste de la fédération internationale, Ziad Maafi. A lui de poursuivre. « De faire une équipe de IT en Afrique. On a commencé de construire une équipe. Comme ça, elle peut gérer les compétitions en Afrique et on n’aura pas besoin des experts de l’autre continent »

 Le bien-fondé du logiciel

Grâce à ce logiciel, l’organisation d’une compétition de manière professionnelle devient une chose facile. Toutefois, il suffit pour un participant ayant bien assimilé son cours théorique et pratique de mettre en exergue cette pratique. Car, étant derrière son ordinateur, le séminariste peut tout organiser à savoir le déroulement de la compétition, le tirage au sort, l’accréditation et bien d’autres. « (…) donc il y’a des normes qui sont dictées par un cahier de charges qui, sont dans la manière dont on fait les compétitions au niveau international.

Et, nous sommes en train de ramener à ce niveau les pays africains qui, sont amenés à faire les compétitions internationales ou les championnats d’Afrique Junior » a éclairci l’expert de la fédération internationale et africaine du Judo, El Arabi El Jamali. A lui d’ajouter. « (Donc le but est de …Ndlr) former les cadres africains qui, sont capables à l’avenir de gérer sur le plan continental et international, des compétitions d’un niveau élevé ».

Expert de l'Union Africaine de Judo
El Arabi El Jamali, l’expert de l’Union Africaine de Judo

Le point de vue des participants

Burundi, Gabon, Rwanda, Sao-Tomé et Principe, Tchad et Cameroun sont des nations participantes à ce séminaire.  Selon Shima Nina, Secrétaire Général de fédération burundaise de Judo, l’initiative est bénéfique. « Ce qu’on a retenu de la formation. Ce qu’on peut faire organiser une compétition de Judo sur ordinateur et avec des outils informatiques actuels. Il y’a un plus parce qu’on utilisait des logiciels plus ou moins manuels . Et, sans toutefois comprendre la logique de la machine. Maintenant on peut comprendre la logique. On peut voir si il y’a des erreurs, si on donne les mauvaises informations à la machine, si on sort des mauvais résultats à la machine. Avant on ne pouvait pas, parce qu’on ne comprenait pas la logique de la machine » Concernant l’organisation d’une quelconque compétition, « on ne savait pas comment organiser par exemple un championnat d’Afrique dans l’ordinateur.

(…) Entrer tous les pays, entrer toutes les délégations et faire toute la procédure nécessaire dans l’ordinateur, maintenant on peut le faire. Là, on va gagner plus de temps dans l’organisation ». Quant au président de la fédération camerounaise de Judo Me Kingue, c’est un plus pour les cadres. « Vous savez que le monde va très vite et maintenant ce sont les TIC qui gouvernent le monde. Et en Judo, il y’a ce qu’on appelle l’informatique et technologie liée au Judo et c’est avec ça qu’on gère l’évènement en général du judo. (…) il fallait que le Cameroun et la Sous-région s’arriment à cette donne. C’est vrai qu’on faisait déjà mais il fallait renforcer les capacités de cadres pour pouvoir être dans les protocoles internationaux ».

remise de parchemins aux participants du séminaire
Président de la Fecajudo, Me Kingue

Au finish selon l’IT Ziad Maafi, la suivie de chaque séminaire est impérative. Car, « on choisit quelques-uns et on va essayer de les former ou de faire une formation spéciale pour qu’ils soient des experts au niveau union africaine. Et, comme ça ils peuvent gérer les compétitions au niveau de l’Union Africaine » a-t-il ajouté. Le prochain rendez-vous est  en Afrique du Sud.

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