
Les ordinateurs portables promis par le chef de l’Etat Paul Biya sont arrivés, le 26 décembre 2017 à l’université de yaoundé I. les étudiants de Ngoa-Ekelé ont reçu le précieux sésame des mains du ministre de l’enseignement supérieur, le professeur Jacques Fame Ndongo.
» Vous avez voulu les ordinateurs, les voici » lance le ministre camerounais de l’enseignement supérieur, le professeur Jacques Fame Ndongo, à l’endroit des étudiants, au cours de son discours dans l’amphi 700 de l’Université de Yaoundé I. C’était le 26 décembre 2017 à Yaoundé, à l’occasion de la première phase de la remise de don des ordinateurs aux étudiants des Universités d’ Etat et écoles supérieures nationales.
Annoncé par le Chef de l’État camerounais il y a de cela deux ans, les ordinateurs sont enfin là. Dans une ambiance de bon enfant, les cop’s ont accueilli comme il se doit, le nouvel matériel didactique. Chose incroyable mais pourtant vrai, » je pouvais pas y croire » exulte de joie l’une des bénéficiaires. S’approprier du précieux sésame est pourtant facile. Malgrè le fait d’être enrôlé dans une des universités d’État et écoles supérieures, il faut ensuite faire une photocopie de la carte nationale d’identité et enfin poser une empreinte digitale. Cette dernière étape intitulée le texte biométrique selon le ministre, vise à mettre fin aux doublons. Le processus de distribution des ordinateurs est une tâche pas certe facile. Pour le recteur de l’Université de Yaoundé 1, le professeur Maurice Aurélien Sosso » Nous ne menageons aucun effort pour que cette opération de distribution ne souffre d’aucune entorse » précise-t-il. Sous le regard attentif du ministre Jacques Fame Ndongo, certains étudiants sont entrés en possession du fameux matériel informatique.
D’après certaines déclarations, le campus de Ngoa-Ekele a bénéficié d’un don d’environ 37 000 ordinateurs portables sur 500 000 promis par le chef de l’Etat. Ce numérique éducatif est devenu incontournable dans toutes les grandes universités du monde qui se respectent et « les Universités du Cameroun sont les grandes » d’après le ministre de l’enseignement supérieur. Il poursuit en précisant que » les universités camerounaises doivent être à la pointe de la révolution numérique ». Le prix de revient d’un ordinateur a coûté la rondelette somme de 300.000 francs CFA d’après le patron du département ministériel. Pour ce dernier, 75 milliards est la somme débloquée par une banque chinoise pour financer la fabrication des ordinateurs et aussi pour la construction de neuf centres de développement du numérique. Pour l’heure, la caravane poursuit son périple. Cette fois-ci, l’Université de Yaoundé II fera aussi son entrée sur scène.



