Cameroun-Présidentielles 2018: ce que prévoit le candidat du Mpcc

Au cours d’une conférence de Presse adressée à la Diaspora Africaine, il y a quelques jours, Jean Blaise Gwet, Président national du Mpcc fustige la discrimination éthnique et l’irresponsabilité de la pôlitique du ventre au Cameroun.
« Je m’adresse en priorité, à la Diaspora Africaine, et surtout au Peuple camerounais, ce peuple bien-aimé qui m’a donné le jour, un peuple que j’aime de tout mon cœur, un peuple courageux, entreprenant, travailleur, ingénieux et ambitieux, ce peuple qui n’a cessé d’endurer des peines, des haines, des tempêtes de la discrimination ethnique et l’irresponsabilité de la politique du ventre ». Introduit l’orateur. Pour lui, les camerounais était un peuple uni, dans un pays qui fut longtemps une terre bénite, une terre d’accueil, Un Havre de Paix. Aujourd’hui, un pays en guerre, un pays encerclé à l’Extrême-Nord, par BOKO HARAM, Au Sud-Ouest et au Nord-Ouest par la Crise Anglophone, à la Frontière de l’Est par une situation d’instabilité grandissante, situation qui laisse croire, que si rien n’est fait dans les meilleurs délais, non seulement il risque de s’ouvrir d’autres poches de tension dans plusieurs autres villes frontalières du Cameroun. En plus, il risque y avoir contamination dans tous les pays de la sous-région. Il est question de faire renaître l’espoir. « Nous devons redonner espoir à chaque camerounais. La peur du changement doit impérativement disparaître, car elle bloque toute avancée significative de notre cher et beau pays. Notre pays ne redoute plus le changement, mais, il l’attend depuis des années et c’est chacun de nous, qui allons l’incarner, dans une nouvelle vision de la politique, Ensemble. Oui, disons plus clairement une nouvelle manière de gérer autrement le Cameroun, ses fils et filles, son pétrole, ses diamants, ses richesses multiformes, mais surtout l’ensemble de ses richesses humaines, culturelles, politiques économiques et sociales ». Jean Blaise Gwet se présente ainsi, comme étant un homme de paix et de dialogue, car selon lui, les crises dites Anglophones n’ont aucune raison d’être. Et demande de les Considérées, comme relevant du passé. Car bientôt elles ne seront qu’un vieux souvenir. Avant de s’appuyer sur l’emblème de son parti politique le Mpcc « la colombe signe de paix ». « Je ne ferai aucune chasse aux sorcières ; Je suis pour, la réhabilitation des droits de l’Ancien Président le regretté S.E Amadou Ahidjo et ceux de sa famille. Dès les premiers mois de ma prise des fonctions, j’assurerai personnellement et si possible j’irai moi-même ramener, sa dépouille et sa famille en terre natale, suivi d’un deuil national et des obsèques que mérite la dépouille de tout chef d’État ».
En concluant ladite conférence de presse, le président national du Mouvement Patriotique pour le Changement du Cameroun (Mpcc) a rassuré les personnalités emprisonnées dans le cadre de l’opération « Ambazoniens » vont être libérés sans condition. Afin de réfléchir pour l’intérêt et l’honneur du Cameroun et surtout la sauvegarde de de l’unité nationale.



