Cameroun- Diocèse de Yagoua : L’Association diocésaine des Parents d’Élèves demande de l’aide

Cameroun- Diocèse de Yagoua : L’Association diocésaine des Parents d’Élèves demande de l’aide
À travers la voix la plus autorisée, elle est montée au créneau pour demander aux âmes de bonne volonté de venir en aide aux écoles catholiques sinistrées à cause des inondations dans le Diocèse de Yagoua dans la région de l’Extrême-Nord du pays.
En temps de fortes pluviométries, il est indéniable que le septentrion a toujours subi des affres dus aux inondations. Seulement, cette année 2024 a été plus sévère que part le passé. Laissant au passage des dégâts incommensurables. On compte aujourd’hui des nombreux cas de décès, des personnes sans abris, des plantations ravagées, du bétail perdu.
À Yagoua, la situation est alarmante. Le système éducatif en a pris un serieux coup. Les établissements scolaires à caractère confessionnal catholique encore plus. On a assisté aux écoles complément dévastées. Conséquence des causes, les élèves n’avaient plus accès aux salles de classe. Pour pallier à cette situation qui voyait déjà cette année scolaire hypothéquée, le Diocèse en collaboration avec les pouvoirs publics a dû prendre le taureau par les cornes. Il a pris le risque de délocaliser les écoles dans des bâtiments de fortune afin de sauver l’année scolaire. Pour GUISWE GALGABA GISCARD, PRÉSIDENT diocésain de YAGOUA pour les APE « … Il faut le dire, presque toutes les écoles dans la zone de Yagoua ont été inondées. Et donc l’accès était impossible. Encore plus dans les salles de classe. Avec l’effondrement du pont principal qui menait à presque toutes les écoles, il a fallu que les pouvoirs publics, ainsi que le Diocèse puissent délocaliser certains établissements dans les bâtiments de fortunes pour que les cours puissent avoir lieu. Des écoles ont été divisées en deux ou en trois ( n’ayant pas d’accès), il a fallu trouver des sites pour abriter des élèves dans des écoles qui se trouvaient dans leurs zones. Ce n’était donc pas facile. Pour une classe divisée en deux, il fallait plusieurs enseignants pour un bon encadrement à plusieurs endroit différents. Chose difficile encore, malgré que les eaux se retirent, il y a encore des écoles qui sont inondées dans la zone de Kousseri. À ce jour, avec la remontée des eaux, ces écoles demeurent sinistrées.» raconte t’il avant de pauser sa doléances.

«Nous ne pouvons que lancer un cri de détresse à l’endroit de personne de bonne volonté pour accompagner ses écoles à reconstruire des bâtiments effondrés par les eaux.» confie t-il. «… Malgré que l’Etat a fait beaucoup d’efforts, il reste beaucoup à faire dans le Diocèse. Le Diocèse s’est battu pour que les enfants puissent accéder aux cours, il s’est battu en delocalisant, en divisant ces élèves par zone. Dieu merci ces enfants continuent les cours…»
Néanmoins, cela ne suffit pas. Il nécessite désormais la réfection des bâtiments scolaires, l’indemnisation des enseignants ayant accepté la vacation et bien d’autres préoccupations. C’est dans ce sens que le GUISWE GALGABA GISCARD, PRÉSIDENT DIOCESAIN DE YAGOUA POUR LES APE ne manque pas l’occasion de la 33ème assemblée générale de l’Organisation des Associations des Parents d’Élèves de l’Enseignement Catholique ( ONAPEEC ) pour pousser un cri de détresse à l’endroit des âmes de bonne volonté capable de les soutenir en ce moment de vaches maigres.
«Nous ne pouvons que lancer un cri de détresse à l’endroit de personne de bonne volonté pour accompagner ses écoles à reconstruire des bâtiments effondrés par les eaux.» confie t-il. «… Malgré que l’Etat a fait beaucoup d’efforts, il reste beaucoup à faire dans le Diocèse. Le Diocèse s’est battu pour que les enfants puissent accéder aux cours, il s’est battu en delocalisant, en divisant ces élèves par zone. Dieu merci ces enfants continuent les cours…»
La balle est désormais dans le camp, des députés, maires, élites intérieures et extérieurs pour sauver les écoles maternelle, primaire, secondaire, spécialisée et supérieur catholique du Diocèse de YAGOUA.



