MA LETTRE AUX LEADERS POLITIQUES : LE CAMEROUN FACE À SON DESTIN L’ impératif d’un candidat consensuel de l’ Opposition pour « envoyer BIYA au village ».
MA LETTRE AUX LEADERS POLITIQUES : LE CAMEROUN FACE À SON DESTIN L' impératif d'un candidat consensuel de l' Opposition pour "envoyer BIYA au village".

MA LETTRE AUX LEADERS POLITIQUES : LE CAMEROUN FACE À SON DESTIN
L’ impératif d’un candidat consensuel de l’ Opposition pour « envoyer BIYA au village ».
C’était Samedi dernier. Une soirée pluvieuse à la tombée de la nuit, à la Chefferie Supérieure Bamendjou. Nous avons fait le voyage, à l’ initiative de Madame Tomaino Ndam Njoya, partant de Foumban où elle nous avait convié la veille pour une concertation qui prolongeait une rencontre qui avait eu lieu une dizaine de jours plus tôt à Yaoundé, sur le processus de désignation d’un candidat consensuel de l’ Opposition Camerounaise à l’ Élection Présidentielle.
Depuis des semaines, la pensée qui hante l’ esprit des populations, un candidat consensuel de l’ Opposition, seule formule rendant possible une victoire à 70% contre 30% pour rendre inopérant toute tentative d’ inversion des résultats par celui là qui ne se projette pas moins que de réitérer ce que Andze Tsoungui, alors Ministre de l’ Administration Territoriale, avait réussi en Octobre 1992, justifie cette mobilisation inédite.
Kamto, Nzipan, Gwet, ces victimes d’une machine judiciaire administro- judiciaire aux ordres.
En excluant Maurice Kamto de l’élection présidentielle, ce qui est une machine judiciero- administrative scélérate de préservation d’un pouvoir s’ est illustrée sur le champ de la forfaiture. Ce faisant, elle a donné un coup d’épée dans l’ eau car elle n’aura pas réussi à couper le cordon ombilical qui lie une partie significative du peuple à ce Leader qui reste d’esprit et « in pectorem », de coeur avec le peuple. Maurice Kamto sans le moindre doute, connaissant sa relation fusionnelle pour ce peuple, jettera ses troupes et lui même, dans la bataille eschatologique que le candidat consensuel tant souhaité livrera le 12 Octobre prochain.
Dans cette offensive scélérate, un autre vaillant combattant, Hilaire Nzipan, pourtant retenu par Elecam, qui a tant contribué à la maturation de cette idée , dynamisme pour lequel il aura été assurément puni par le Conseil Constitutionnel qui par un » coup de Jarnac » tardif l’ exclut de la course, reste membre de notre dynamique.
Sur les 13 partis retenus par le Conseil Électoral, nous étions 7 présents à Foumban. Aujourd’hui qu’il n’en reste que 12 après ces éliminations iniques de Maurice Kamto et du candidat du Mouvement Progressiste. C’est donc 11 Partis qui doivent se coalisés face à un, le RDPC. Et sur ces 11 Partis confirmés par le Conseil Constitutionnel, ceux qui adhérent à l’idée du candidat consensuel et l’ ont réaffirmé par leur présence à Foumban et Bamendjou sont: l’ UDC de la candidate Mme Tomaino Ndam Njoya, le PAL du Candidat Ateki Seta Caxton, l’ UNIVERS du candidat Akere Muna, le FSNC du candidat Issa Tchiroma, le MCNC du candidat Hagbe, le PURS du candidat Serge Espoir Matomba. Il est utile de souligner que l’ UMS du candidat Pierre Kwemo s’ est prononcé en faveur de cette initiative à l’ occasion de son Congrès et a pris part aux concertations menées sur ce sujet à Yaoundé.
De façon lumineuse, il apparaît ainsi que sur les 11 Partis autorisés à participer à la Présidentielle d’ Octobre 2025, 6 adhèrent et participent déjà activement à cette dynamique à laquelle ne peuvent que s’ ajouter deux membres « in pectorem » dont l’ attachement aux aspirations du peuple sont indéniables, Maurice Kamto et Hilaire Nzipan
Leadership sacrificiel
Voici donc venue l’ heure où les leaders politiques restant devront démontrer aux Camerounais quels esprits les habitent et leur capacité à surmonter ceux des esprits qui sont pervers et non patriotiques. Ces esprits sont légions. Ils possèdent la plupart des leaders qui ont pour face le messianisme, le narcissisme, le communautarisme. A défaut d’être authentique ment possédés par ces esprits politiquement contre- productifs, certains leaders sont prisonniers de l’auto-exaltation ou de l’esprit de clocher de leur base militante.
La demande politique du peuple est pressante. L’ impératif stratégique pour les partis politiques est prégnante. La voie est déjà tracée, de Yaoundé à Foumban avec un détour à Bamendjou. La candidature consensuelle est la seule arme dont le peuple a besoin pour remporter une victoire historique.
Nous avons reçu du Vieux Guerrier de Bamendjou, Sa Majesté Jean Rameau Sokoudjou, la mission de délivrer un message aux partis politiques: « Unissez vous tous pour capturer la panthère vivante et ramenez la moi ». Au nom de ceux avec lesquels nous étions ce soir là parmi lesquels doivent êtres signalés Pierre Baleguel Nkot, Secrétaire Général de l’ UPC, Prince Ekosso, Président du USDP, je lance ici et publiquement cet appel.
Qui pourrait être aveugle au point de ne pas voir que la seule planche de salut d’ un régime dont les signes de la délinquance de l’ État, les dérèglements de son fonctionnement, le bilan négatif de 42 ans d’une gestion erratique, que dans une élection à un tour, la seule planche qui peut sauver un tel régime est dans le fractionnement de l’opposition. C’est donc par la candidature consensuelle que le régime doit se voir priver de cette arme.
Qui ne se mentira pas en croyant que l’opinion ne réalisera pas que ce ou celui qui ne s’ associera pas à la mise en place d’une candidature consensuelle pour un mandat de transition qui sera de manière flagrante un allié objectif du régime. En termes clairs, ceux des leaders qui vont persister dans une posture de singularisation en refusant de s’ associer à la dynamique de la candidature consensuelle procureront au régime le soutien précieux dont il a tant besoin pour se maintenir grâce à la division de l’opposition.
Le temps est venu où doit se révèler en chaque leader l’esprit du leadership sacrificiel qui doit prévaloir au moment historique que nous traversons.
Certains leaders dont je ne citerai pas les noms ici, ils se reconnaissent, le public les reconnaîtra, semble être tentés par les esprits sataniques énoncés plus haut. Nous les exhortons à s’ en défaire. Qu » ils se parent plutôt de la tunique de lumière de l’ humilité et du sens de la Patrie en adhérant à la candidature consensuelle pour une période de transition et un programme minimum commun, période au terme de laquelle le pays se rebâtira sur de nouvelles bases.
La Patrie et ce Peuple n’ ont pas besoin de se jetter dans les bras d’un diable. Ils ont besoin des leaders éclairés et humbles pour se libérer de ses chaînes. Nous autres l’ avons expérimenté en préférant accordé l’ investiture du PAL à un jeune de moins de 40 ans, dynamique entrepreneur social, originaire du Nord-ouest, justifiant de solides connections internationales.
Chers camarades leaders politiques, le peuple camerounais nous a tant donné, avec ces mandats et leur soutien qui nous autorisent à être en capacité d’aspirer ou d’ influencer l’ accès à la plus haute fonction de notre pays.
Le moment de deux exigences de haute valeur PATRIOTIQUE est donc venu : Nous rassembler autour d’ un candidat consensuel pour donner à Biya l’occasion de rentrer au village par une défaite à 70% versus 30%; permettre également une transmission générationnelle en réparant au passage un des contentieux historiques les plus lancinants et sanglants qui taraudent notre pays dans le NOSO.
En réalisant ce que la population attend de ceux qui leur promettent un avenir prometteur, les leaders politiques vont contribuer à la réalisation du rêve de ceux qui à leur manière, quelque fois jusqu’au sacrifice suprême, ont jetté les fondations du Cameroun, un pays qui mérite mieux que ce qu’ endure ces années son peuple.
Sa Majesté Célestin Bedzigui
Président du PAL
Parti ayant investi le candidat Ateki Seta Caxton



