Cameroun: droit de l’homme les acteurs étatiques se concertent à Kribi

La commission nationale des droits de l’homme et des libertés réunie les acteurs étatiques autour d’un atelier de sensibilisation et de formation des points focaux dans les différentes administrations centraux, sur la question des droits de l’homme. L’atelier de Kribi doit devoir permettre une meilleure répartition des tâches et rôles de tout un chacun.

C’est dans la cité balnéaire de Kribi, dans le Sud Cameroun, que la commission nationale des droits de l’homme et des libertés réunie les différents représentants de l’administration centrale du pays autour d’un atelier de sensibilisation et formation des points focaux en droits de l’homme. l’atelier qui s’ouvre ce jour va permettre globalement, de sensibiliser les représentants des institutions ciblés sur les notions des droits de l’hommes et de renforcer la collaboration entre la commission des droits de l’homme du Cameroun et les différentes administrations.

Il sera donc question entre autre d’établir un cadre d’échange avec les anciens et nouveaux points focaux des administrations publiques, de clarifier le rôle et la responsabilité de tout un chacun. Ceci devant permettre une bonne collaboration entre la commission des droits de l’homme du Cameroun et les différents points focaux. Mais encore un peu plus d’informer les différents acteurs sur les missions de la commission nationale des droits de l’homme et des libertés, qui peinent parfois à suivre ses actions dans lorsqu’elle est saisie par des tiers, victimes de violation de leurs droits.
Selon AMANI BATIBO, chargé d’étude numéro un à la commission nationale des droits de l’homme « il est question à travers la mise sur pieds de ces points focaux de la commission dans les administrations de pallier à un ensemble de carences liées à l’incompréhension des missions de la commission au seins des ses administrations. Nous voulons donc par là, capaciter ces points focaux a fin de mieux asseoir ce partenariat, qui devra désormais permettre une action commune dans le processus. »
Cet atelier financé par l’Union Européenne intervient au moment où, le débat sur les libertés publiques et le respect des droits de l’homme se fait de plus en plus vif au Cameroun, à travers les différentes crises sur les plans sécuritaire et politique. Sur le plan sécuritaire, il sera question de garantir encore un peu plus les droits des citoyens, contre la torture, dans le cadre par exemple des interpellation et détention. Des mesures qui viendront renforcer les reformes annoncées au seins de la commissions.



