Un séminaire de formation des formateurs sur la préservation des droits de l’homme et la sécurité S’est ouvert, hier, 14 mai 2018 à Yaoundé en présence de Joseph Le, ministre de la fonction publique et la réforme administrative.
C’est partie pour 04 jours de travaux à l’Ecole Nationale d’Administration et de magistrature de Yaoundé. Les formateurs sur la houlette de David Abouem A Tchoyi, ancien ministre; experts , magistrats et administrateurs civils échangent sur la nécessité de préserver les droits de l’homme pour facilité la lutte contre le terrorisme. Placé sous le thème » bonne gouvernance et lutte contre le terrorisme « , l’ambassadeur des USA au Cameroun déclare qu' » Il s’agit de soutenir les efforts des institutions camerounaises, notamment dans la formation des magistrats et administrateurs civils sur la prise en compte des communautés vulnérables dans le développement pour enrayer le terrorisme. « . ¨Par ailleurs, il confesse que, « le gouvernement américain est fier de soutenir ce projet initié en 2017 par le bureau de lutte contre le terrorisme de son département, en cours jusqu’en octobre 2019. «

Le Cameroun face à la menace Boko haram dans la région de l’extrême nord compte dans ses rangs, des dégâts de tout genre. Entre autre, sur le plan économique, (de pertes financières, destructions de plantations), Sur le plan humain, on enregistre une sorte d’émigration involontaire (le déplacement des centaines de réfugiés vers les pays voisins). Il est donc question, au cours de ce séminaire de renforcer les capacités des apprenants en matière de gouvernance et lutte contre le terrorisme. Ceux-ci sont sont appelés à prendre en compte les besoins des communautés vulnérables pour le développement harmonieux. La réinsertion des transfuges dans leur communauté , le respect des droits humains dans les procédures judiciaires et bien d’autres. Dans le cas d’espèce, Mélissa Lefas directrice des programmes de justice pénale et de l’État de droit de Global center justifie le contexte » Nous offrons aux participants des réactions au terrorisme. Le respect des communautés vulnérables notamment leur droits, les engager dans les discussions est la base de tout. Par ce que la réaction militaire n’est que pour un temps. Pour avoir la paix il faut respecter les individualités, les droits de l’homme et pratiquer la bonne gouvernance « .
Le séminaire qui a commencé, le 14 mai s’achève, le 17 mai prochain.



