ActualitéMis en avantSociété

Cameroun- Le gouvernement veut revoir le projet CAMVERT

Dans une réunion élargie entre, les chefs traditionnels, les maires de Campo et Niété, les responsables du projet et les autorités administratives, la question de la considération des espaces vitaux, a été amplement évoquée par le préfet de l’océan, Antoine Bisaga. Des travaux sanctionnés par des échanges francs à l’effet de lever les équivoques sur le projet agro-industriel.

Cameroun- Le gouvernement veut revoir le projet CAMVERT 4

C’est la salle des fêtes de la commune de ville de Kribi qui a servi de cadre, pour la rencontre entre les autorités traditionnelles, municipales des Campo et Niété et les responsables du projet CAMVERT, sous l’arbitrage des autorités administratives. Au menu des discussions l’examen du projet, sur la délimitation de son espace terrien, mais aussi les attentes des populations riveraines.

Le préfet de l’océan qui mène les débats va profiter pour rappeler aux uns et autres, les dispositions légales en matière de propriété foncière.  » Nous avons avant toute chose rappelé à tous, que le terrain sur lequel est implanté le projet, est d’abord un domaine privé de l’État, ceci à l’effet de lever l’équivoque, sur tous ce qui a cours actuellement. » Affirme Antoine Bisaga.

Ensuite l’administrateur civil principal hors échelle, va profiter pour évoquer la question de l’espace vitale dans le projet.  » Il est très important que cet espace figure dans ce projet, pour la postérité, mais aussi les populations riveraines. Nous allons veuiller à cela, bien-sûr nous allons faire des propositions au gouvernement qui prendra la décision. » Souligne Antoine Bisaga.

En clair, la prise en compte de cet aspect va à coup sûr, redimensionner l’espace total du projet agro-industriel, établi préalablement sur 60 mille hectares. Une mesure qui s’inscrit naturellement dans tout projet de type, à en croire les spécialistes des questions environnementales. Outre la question de l’espace vitale, les chefs traditionnels en ont profité, dans un échange franc et ouvert, pour poser les doléances de leurs populations, dans ce projet.

Des doléances, pour l’essentiel portées sur les questions de formation et d’emploi jeune, mais aussi sur développement infrastructurel local. Des questions prises en compte dans le cahier de charge, et paraphées dans un document, fruit du mémorandum des chefs, dont les assises se sont tenues tout récemment dans l’enceinte de la commune de Campo.

Ce qui laisse d’ailleurs, les autorités municipales des deux villes, à appeler les autorités traditionnelles premièrement à faire preuves de patience, quant au respect du cahier de charge, notamment lié aux doléances socio-économique, et à rester vigilant, dans le suivit de la mise en place du projet. Avec cette autre rencontre, le projet semble aborder une nouvelle phase dans son implémentation.

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Bouton retour en haut de la page