ActualitéEnvironnementMis en avant

Cop 14 : Voici les engagements du Cameroun sur la restauration des terres dégradées

L’ ambassadeur camerounais en Egypte Mohamadou Labarang a présenté au cours de son discours, le 13 novembre dernier, au sommet des  ministres africains sur la biodiversité en Egypte, la position du Cameroun en matière de restauration des terres dégradées.
Dans son discours devant les ministres africains, l’ambassadeur du Cameroun en Egypte est clair. Le Cameroun est fortement engagé dans les actions pour restaurer les terres dégradées. Parmi les actions :
1) Restaurer 12 millions d’hectares de terres dégradées et déboisées, dont plus de 08 millions dans l’écosystème sahélien du nord du Cameroun et 4 millions d’hectares situés à la fois dans les Highlands occidentaux et dans les écosystèmes forestiers et côtiers.
2) Développer une stratégie et un programme de restauration nationaux qui fourniront l’orientation nationale et assureront la cohérence des approches nationales. Cela tiendra compte des objectifs nationaux stratégiques existants définis dans les domaines suivants:
• Le plan d’action national sur la diversité biologique et la stratégie
• le programme national de reboisement;
• la stratégie de modernisation de la chaîne de valeur du bois-énergie;
• Le Plan d’action national de lutte contre la désertification dans le cadre des projets «Plan pour le bassin du Sahel vert et de la Bénoué»;
• gestion durable des mangroves et des écosystèmes côtiers;
• Programme national de développement des plantations forestières, etc.
3) Assurer une synergie dans son approche de restauration qui capitalisera sur les résultats des initiatives de restauration globales et plus particulièrement en ce qui concerne l’Initiative du Défi AFR100 / Bonn, les actions de la Grande Muraille Verte, priorités de restauration définies dans la Contribution déterminée au niveau national (NDC) dans laquelle Le Cameroun s’est engagé, dans le cadre de l’Accord de Paris sur le changement climatique, à réduire de 32% les émissions de gaz à effet de serre, la consultation de la Convention sur la lutte contre la désertification, etc., de la neutralité de la dégradation des terres (LDN), etc. se conformer à ses engagements et à ses engagements dans diverses initiatives mondiales.
4) Intégrer les approches et options d’intervention de restauration définies dans les secteurs de développement.

Abena Jonas

Journaliste et web journaliste, directeur des publications du journal Afrikinfo.net, Température  Contact : 697608331 ( Whatsapp ) Email : [email protected] // [email protected]

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Bouton retour en haut de la page