Cameroun- présidentielle 2018: le Cndhl livre ses observations

Dans un communiqué rendu public en date du, 24 octobre 2018, à Yaoundé, la commission nationale des droits de l’Homme et des libertés (Cndhl) a rendu sa copie sur le récent processus électoral. L’instance de défense de droit humain fait une série de recommandations majeures.
Le processus électoral est désormais clos au Cameroun. Il a été parachevé par la proclamation des résultats du scrutin du 07 octobre dernier par le conseil constitutionnel. Étape marquée par la réélection de Paul Biya à la tête de l’État du Cameroun pour un septième mandat. Laissant libre cour aux observateurs de faire le bilan, mieux les rapports, quelques écarts et manquements sont observés ça et là. Cependant, bon nombre estime que l’élection s’est déroulée dans le calme, la sérénité et la transparence. La Cndhl entre dans la danse des observateurs, à travers une déclaration dûment signée par son président Divine Chemuta Banda.
L’organe a fait une série de recommandations aux acteurs politiques pour aborder avec confiance les échéances électorales à venir. Mais bien avant le Cndhl félicite les candidats pour leurs sens aiguë de patriotisme ; et le peuple camerounais pour leurs efforts déterminés à maintenir la paix.
Néanmoins l’organe défenseur des droits de l’Homme et de liberté au Cameroun déplore le faible taux de participation observé pour cette élection présidentielle. Note également le fait que l’opposition n’ai plus jamais atteint le seuil de 30% depuis 2004.
Recommandations
Ainsi, pour un processus accompli dans le futur, le Cndhl fait trois recommandations. Elle exhorte de ce fait la recherche d’une solution définitive à la crise sociopolitique ;demande l’achèvement des projets de développement en cours au Cameroun ; invite à une meilleure préparation de tous les acteurs en vue des échéances électorales à venir. Il revient aux partis politiques d’en tirer le bénéficie et faire bon usage de ces recommandations . Ce d’autant que les élections municipales et législatives frappe à la porte d’ici 2019.



