Cameroun-Présidentielle 2025 les dernières consignes de vote du Patriarche MEKA GEORGES CLÉMENT en faveur de PAUL BIYA

Election Présidentielle 2025
À quelques heures du scrutin présidentiel de ce dimanche 12 Octobre, le Patriarche MEKA GEORGES CLÉMENT, vice-président de la section RDPC Ocean Sud-Est AKOM 2, Président du MODEPA,Président du comité de campagne du village Efoulan1 et chef secteur des comités de campagne des villages AKOK, EFOULAN1 et ELON et chef de la communauté BULU de l’Ocean, nous a accordé une interview où il revient entre autres sur les raisons pour lesquelles les populations devraient voter Paul BIYA.
MEKA GEORGES CLÉMENT : « AKOM 2 A TOUJOURS ÉTÉ UN BASTION DU RDPC. LES POPULATIONS SONT PARÉES À RENOUVELER LEUR CONFIANCE AU CANDIDAT BIYA »
Afrikinfo: En cette période de campagne électorale de proximité: Quelle est votre approche sur le terrain pour jouer votre partition afin de mobiliser les populations de Akom 2 en faveur du candidat Paul Biya le 12 octobre?
Georges Clement MEKA: Merci pour l’occasion que vous me donnez à travers vos medias de parler de mon Akom II natal, l’un des premiers arrondissements du Cameroun.Akom II a toujours été le bastion du RDPC. Les populations de cette communauté ont un lien particulier avec le Grand Camarade SEM Paul Biya. Ces liens se sont au fil du temps distendus à cause principalement de l’état de route. Mon objectif durant cette campagne est de rappeler le bilan du président, démontrer que certaines difficultés rencontrées sur le terrain ne sont pas du fait du Président, mais plutôt des lacunes de nos actions menées comme élus et forces vives.`
AFIDes voix s’élèvent pour critiquer l’action des autorités locales et des forces vives à améliorer les conditions de vie des populations. Quel message adressez-vous aux populations pour leur demander de renouveler leur confiance au président Paul Biya? Et, à la veille des élections que pensez-vous de ces élites qui sont au-devant de la scène depuis longtemps, mais ne font rien pour l’amélioration palpable des conditions de vie des populations?*
GCM : `Je relève deux volets importants à votre question. Sur la responsabilité des élus locaux et des forces vives à régler les problèmes endogènes. Il faut ici établir trois niveaux de responsabilités :Les élus dont la principale mission est d’apporter des solutions aux maux qui minent nos villages et notre société, et à qui l’Etat donne les moyens pour résorber la misère sociale ;Les cadres et hauts cadres d’administration et sociétés, qui ont des postes avec des avantages, qui peuvent aider sans se ruiner eux-mêmes ;Et les opérateurs économiques dont les ressources sont tributaires du marché et du cadre opérationnel, et qui ont des marges de manœuvres très limités.On ne peut pas attendre la même chose des trois catégories. Le rôle du politique c’est d’être au service de sa communauté et non se servir de sa communauté. C’est à ce niveau qu’incombe la principale responsabilité.En ce qui concerne le deuxième volet de votre question, le Président National du RDPC a prescrit une campagne de proximité et refusé que l’état-major soit aux manœuvres. La sanction du peuple envers les élites inertes c’est le non renouvellement de leurs mandants et le refus de cautionner les manœuvres qui visent à promouvoir leurs ascensions, dès lors que la communauté constate les défaillances.`
AFI: Comment est-ce que ces populations accueillent vos messages d’espérance ? Peut-on dire avec certitude que AKOM 2 reste fidèle à Paul Biya?
GCM: `Comme précisé plus haut, Akom 2 a toujours été un bastion du Président. Il est vrai que l’opposition a réussi à s’infiltrer. La cause étant la misère grandissante, et le problème de la ETroute qui est en passe d’être résolu avec le début des travaux.Mon message à la population est de les rassurer sur l’état d’avancement de la route, et les inciter à ne pas rendre le Président Paul Biya responsable de leurs choix, et d’attendre exprimer leur colère dans les urnes lors des prochaines élections municipales, législatives et sénatoriales. Car ce sont elles-les populations- qui désignent leurs candidats à chacune de ces élections de manière subjective. Il faut rappeler que c’est sur le plan local que les problèmes sociaux doivent trouver des solutions. A ce stade, je pense que le message est passé au regard de l’accueil qui m’a été réservé.4.`
AFI: En tant que militant de la première heure, pouvez-vous nous parler brièvement de votre expérience au sein du RDPC, au-delà de nos frontières ?*
GCM : `Humm…Je sers le RDPC depuis presque 30 ans ; Depuis le Cameroun, la diaspora et aujourd’hui encore le Cameroun. J’ai été au Comité de base, à la Cellule, à la Sous-section et à la Section. J’ai collé les affiches, j’ai manifesté pour le soutien aux institutions, j’ai accueilli notre Président National du RDPC dans plusieurs pays à travers le monde, j’ai combattu l’opposition anarchique à l’intérieur comme à l’extérieur, j’ai défendu mon pays aux nations unies, aux deux parlements américains et en Europe, j’ai été parmi ceux qui ont désamorcé la crise de 2008 en France aux cotés d’autres camarades et de l’Ambassadeur, qui est aujourd’hui Ministre des Relations Extérieures, etc … La grande faiblesse de mon parti réside d’abord dans le non-respect de nos propres textes qui sont violés, sans que les auteurs ne soient réprimandés, et aussi la non-reconnaissance des vrais militants. Nombreux de mes camarades de première heure, ceux qui, à fonds propres, ont financé le parti et ont sacrifié leur vie privée pour le RDPC en France. Ils sont aujourd’hui oubliés. Est-ce juste qu’un militant comme moi, avec mes états de services rendus à mon parti et au pays, que ma candidature à l’élection législative soit recalée par mon parti, à cause des raisons subjectives ? Est-ce juste que mes camarades cadres politique du RDPC à la diaspora, de retour au Cameroun soient contraints de perdre toutes ces années de combat et de travail ?Malgré cela, Nous sommes restés fidèles au parti, car nous partageons les valeurs de ce parti et nous sommes indéfectiblement attachés au Président National du RDPC, et nous savons que le Président pourrait compter sur nous lors de ce mandat.`
AFI: Où en sommes-nous avec la communauté bulu de l’Océan, dont vous avez pris la charge il y a quelques mois ? Des initiatives sont-elles prévues pour accompagner la campagne électorale du Nnom Nguii ?
GCM: En effet, depuis la maladie et le décès qui avait suivi du Patriarche Bulu, Sa Majesté Oscar Seth Radar Mfoula, la communauté Bulu de l’Océan n’avait plus de guide. Cette situation portant préjudice à la première communauté en nombre de l’océan, qui s’est retrouvée abandonnée et lésée, les chefs et les élites bulus de l’océan m’ont confié la charge, avec une feuille de route précise : représenter et organiser la communauté, recruter les compétences et fixer les objectifs à atteindre, et puis organiser une Assemblée Générale. Ce travail est en cours avec deux dates importantes, fin novembre pour les assises sociales et décembre pour l’assemblée générale.Concernant l’élection du 12 octobre 2025, nous avons appelé toute la communauté à voter Nnom Ngui et nous renouvelons cet appel par votre media. Aucune voix bulu de l’Océan ne doit manquer au Nnom Ngui.
AFI: Quel ultime message souhaitez-vous adresser aux citoyens de Akom 2 et du Cameroun en cette veille d’élections présidentielles ?
GCM : Ceux qui me connaissant savent que, sans être parfait, je suis un Homme qui attache de une importance capitale à l’intégrité et à la vérité. Ce mandat est le plus important de l’histoire de notre pays. Le Cameroun grâce au Président Paul Biya a remporté des grandes victoires : la liberté individuelle et collective, la liberté économique et politique en refusant de renouveler les accords coloniaux qui entravaient notre développement, la renationalisation de nos entreprises stratégiques, le refus de faire du Cameroun une base militaire pour les pays étrangers,…etcCe dernier mandat est placé sous le signe de la femme et de la jeunesse, ce qui implique qu’au moins 70% des responsables actuels devront céder la place à la nouvelle génération de leaders politiques et sociétaux pour accompagneront ce mandat et permettront ainsi au Président Paul Biya d’organiser la transition politique que nous appelons tous de nos vœux. Par conséquent, VOTER PAUL BIYA C’EST SAUVER LE CAMEROUN. Car l’opposition actuelle ne peut pas faire face à l’adversité des puissances étrangères tapis dans l’ombre. Pour se protéger cette opposition va sacrifier notre souveraineté acquise après des énormes sacrifices.Pour finir, j’appelle à la paix et je rappelle à chacun que le Cameroun est notre seul héritage et notre patrimoine commun. Chérissons-le.



