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Cameroun- présidentielle 2018: le comité  » VCC » tire la sonnette d’alarme

Une semaine après la mise en garde aux 9 candidats, le comité de veille civique citoyenne (Vcc).  Mercredi dernier, à Yaoundé, Stéphane Ngah et Morgan Palmer, sont revenus à la charge, pour attirer l’attention du peuple sur l’importance de  maintenir la paix au Cameroun.
Considérant le refus de certains candidats à se soumettre aux règles républicaines pourtant connues, le comité se dit prêt à tout pour défendre les droits de la société camerounaise victime.  Il bénéficie de ce fait un mandat des nations unies ( ONU). Par ailleurs, cette plate forme félicite le niveau d’alerte observé dans l’opinion nationale, et, se dit prêt à soutenir la facilitation d’un accord stratégique entre les leaders des partis politiques pour la stabilité des institutions et entend intensifier la sensibilisation des camerounais aux dérives des violences post électorales . Le comité se dit travailler d’arrache-pied, en multipliant les rencontres avec les leaders politiques et les autorités afin de faire face à la menace

Face à la presse, mercredi dernier, elle entend interpeller les populations sur la menace qui plane . D’après Morgan Palmer du comité  » VCC », «Est ce que nous allons rien faire, par ce que prisonnier  une minorité du collège électorale à dicter la loi aux autres camerounais . Le Cameroun compte plus de 25 millions d’habitants, 6 millions sont concernés par l’élection et les autres 19 millions vont subir les actes de cette minorité pourquoi ? Aujourd’hui il est important d’interpeller tous les camerounais sur leurs responsabilités et du rôle que chacun doit jouer pour maintenir la  paix. Le but de cette rencontre est de dire   aux populations qu’il y a un complot contre le Cameroun ,aussi bien au Cameroun à l’international. Les populations doivent être au courant de cette réalité, et avec la situation actuelle ,rester vigilante pour ne pas tomber sur le piège de cette conspiration
Regroupant les personnalités et citoyens de la société civile, le Vcc s’est constitué de façon spontanée, et a fait son entrée sur scène, le 04 octobre dernier, derrière un sos d’urgence face à la menace de déstabilisation qui plane sur le pays.
C’est dans un esprit d’apaisement que la société civile  » VCC » revient à la charge pour inviter les camerounais en général, à se détourner des discours de haine.  Car selon elle, « la paix n’a pas de prix et tout le monde doit travailler pour préserver ce label camerounais.»

Paul Fils Eloundou

Journaliste camerounais et maître en droit privé fondamental à l'Université de Yaoundé 2 SOA.

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