Lutte contre les changements climatiques : Le Cameroun a son Programme pays pour le fonds Vert Climat

L’atelier national tenu, le 30 septembre dernier, à Yaoundé, a permis de présenter et d’adopter la mouture finale, prête à tordre le cou aux changements climatiques.
Désormais, l’Etat du Cameroun a son canevas qui lui est propre. Le programme pays pour le Fonds Vert Climat version Cameroun est prêt à servir ce que de droit pour lutter efficacement contre les changements climatiques. Ce document élaboré par l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) à la demande du Cameroun ; est passée au crible des dernières critiques et observations pour obtenir le tampon du OK.
Présidé par le Ministre de la protection de la nature et du développement durable (Minepded), l’atelier national qui a vu la contribution des représentants de plusieurs autres ministères du pays et des partenaires internationaux, a donné aussi l’occasion à ceux-ci de connaitre réellement à quoi est ce qu’ils ont à faire. Question, de s’approprier le Programme-pays pour le FVC propre à l’univers camerounais.
Les changements climatiques préoccupent la communauté scientifique internationale et les pays du monde entier en raison de leurs impacts négatifs, potentiels et avérés sur les hommes et les écosystèmes. Ils sont devenus une priorité sur la scène politique internationale depuis la conférence de Rio en 1992.
De ce fait, ce document validé est une preuve, s’il en était encore des doutes que le Cameroun est disposé à contribuer à la lutte contre les changements climatiques. C’est donc en novembre 2017, que le gouvernement camerounais a reçu du Fonds Vert pour le Climat, des ressources pour son Programme d’appui préparatoire dont l’objectif est le renforcement des capacités de l’autorité Nationale Désignée, l’appui pour les entités d’accès directs et l’élaboration des cadres stratégiques, y compris les programmes nationaux du Fonds Vert pour le Climat. Aussitôt perçu, aussitôt engagé.
En retenant l’UICN comme agence de mise en œuvre de ce processus, il a fallu attendre deux ans pour assister à la présentation de la mouture finale prête pour l’emploi.



