EFRACAM: Une tentative de déstabilisation du bureau exécutif démasquée
EFRACAM: Une tentative de déstabilisation du bureau exécutif démasquée

EFRACAM: Une tentative de déstabilisation du bureau exécutif démasquée
L’Association des Élus en France d’origine ou de nationalité camerounaise (EFRACAM) traverse une zone de turbulence. Au banc des accusés, une faction illégitime avec pour objectif détruire le travail jusqu’ici engagé et abattu au Cameroun par son président légitime Pierre De Gaétan Njikam et son bureau. Dr Georges Kibong A Mira et Cie sont à la manœuvre. Ils ont choisi la voie rocailleuse de l’agitation et du déni pour nuire au lieu de joindre les efforts pour consolider les acquis et voir dans la même direction.
le spectacle offert par les manœuvres parisiennes fait peine à voir. Les faits, têtus et documentés, mettent à nu une tentative d’éviction maladroite orchestrée le 4 juillet dernier par deux membres en rupture de ban, la Secrétaire générale Caroline Adomo et la Trésorière Hermine Rigaud , n’ayant même plus la qualité d’adhérents à jour de leurs cotisations.
Violant sans vergogne les articles 7.3, 8.3 et 9.4 des statuts d’EFRACAM, qui réservent la convocation des instances souveraines au seul Président ou à des majorités qualifiées strictes; cette fronde s’est enfermée dans un labyrinthe d’illégalités dont le chronogramme administratif retrace l’échec cuisant.
Date / Chronologie Péripéties administratives et rappels à la loi : Verdict et sanctions des autorités
8 juillet 2026 Limogeage de l’ex-représentant local Elie Ikouti Sanction immédiate pour manquements graves et initiatives non autorisées à Yaoundé.
15 et 23 juillet 2026 Rejets motivés de la Sous-préfecture de L’Haÿ-les-Roses Invalidation sans appel pour violation de l’Art. 20 al. 5 du RI (défaut d’accord du Président).
19 août 2026 Rappel à l’ordre de la Préfecture de Police de Paris Constat d’une attestation sur l’honneur biaisée ; rappel ferme du caractère purement déclaratif.
Septembre 2026 Assignation en référé par le Président légitime Saisie de la justice civile à Paris par Pierre De Gaétan Njikam pour rétablir le droit.
Pour tenter de contourner les rejets catégoriques des autorités préfectorales de L’Haÿ-les-Roses, la faction est allée jusqu’à fabriquer un transfert unilatéral de siège vers Paris, appuyé par une « attestation sur l’honneur » personnellement signée par Georges Kibong A Mira. Une manœuvre grossière pour tromper la vigilance de l’administration française, immédiatement recadrée par la Préfecture de Police de Paris qui les a renvoyés à la dure réalité du juge civil. Et que dire de l’attitude du sieur Elie Ikouti qui, à Yaoundé, a continué de semer la confusion dans les médias au mépris de son limogeage officiel ? Une vraie dérive de préau.
L’illusion des titres face au vide de la vision
Pourtant, sur le papier, le Dr Georges Kibong A Mira drapait sa démarche dans le vernis des titres : Docteur en économie et gestion des organisations (CNAM), ingénieur en réseaux et télécommunications, ancien cadre d’Orange Cameroun, auteur de livres sur la régulation… Mais la République, instruite par la sagesse des anciens, sait depuis longtemps distinguer le clinquant des parchemins de la vraie Stature morale. Un diplôme, aussi brillant soit-il, n’a jamais été un viatique moral, encore moins un chèque en blanc pour s’emparer d’une cause collective.
Quelle est donc la vision de cette dissidence, en dehors du désir viscéral de capter un sigle ?
Tandis que le bureau légitime arpentait la terre patriale pour bâtir du solide, Georges Kibong A Mira s’enfermait dans des tirades martiales, allant jusqu’à proclamer qu’EFRACAM était désormais une « marque protégée ». Réduire une ambition nationale à une vulgaire marque déposée et à une querelle de préfecture : voilà le sinistre spectacle de ce vide stratégique.
Et pourtant...
Au commencement était l’Acte. Dans la haute grammaire de la République et le protocole souverain qui gouverne l’État, l’accord du Haut Patronage du Chef de l’État, Paul Biya, n’est ni une fleur accordée aux passants, ni une estampille de circonstance sur un coin de table. Il est le sceau auguste de la Nation, la caution la plus élevée qui soit, consacrant à la fois la maturité d’un grand projet, la rigueur exemplaire de sa méthode et le sérieux inattaquable de son ancrage sur le sol patrial. C’est fort de ce parrainage prestigieux, porteur d’exigences et de grandeur, que se sont déployées en juillet dernier les premières Assises de l’Association des Élus en France d’origine ou de nationalité camerounaise (EFRACAM). Un événement d’une portée stratégique majeure, pensé pour jeter des ponts de granit entre la diaspora élective et les collectivités territoriales décentralisées (CTD) camerounaise.
L’éclat du terrain
Pendant que le différend se poursuit en France, les responsables de l’EFRACAM autour de Pierre De Gaétan NJIKAM mettent en avant les résultats de leurs activités conduites au Cameroun.

D’Elig-Mfomo à Kribi, en passant par la grande cité fluviale de Douala, la caravane institutionnelle d’EFRACAM, portée par l’énergie de Pierre De Gaétan Njikam, a donné une leçon de méthode et d’efficacité.
À Elig-Mfomo, sous l’œil attentif du Sous-Préfet, du maire Stanislas Ayissi, de la représentante du REMCESS Mme Edjake Mbonda et des chefs traditionnels gardiens de la terre, s’est joué un moment d’antologie. Les Assises y ont jeté les bases d’une vraie révolution culturelle : rompre enfin avec la béquille de l’assistanat pour embrasser le Co-investissement productif.
Le courage de regarder le réel en face : Sans complaisance, les débats ont mis le doigt sur les plaies des collectivités : une économie informelle à 90 %, l’absence de données statistiques fiables, le manque d’ingénierie de projet et des budgets municipaux étouffés par le traitement social de la pauvreté.
L’économie réelle pour retenir les fils du terroir : Les projets scellés pour la transformation sur place du cacao et du manioc en chocolat et en amidon industriel constituent le seul vrai rempart contre le drame de l’exode rural.
La solidarité du cœur et des actes : La remise d’un important lot de matériel médical lourd (fauteuils roulants, déambulateurs, cannes, consommables) à l’hôpital de district d’Elig-Mfomo est venue prouver que la diaspora sait aussi penser aux plus souffrants.

Perspectives d’une mission bien accomplie
En perspectives concrètes ,des résultats sont prometteurs . dans le long sillage de projets concrets à venir , le renouvellement du partenariat entre le Port de Douala et le Port de Bordeaux, et les perspectives de partenariat entre le Port de Bordeaux et le Port de Kribi viennent renforcer les retombées des assises de Yaoundé aux bénéfices multiples des liens de coopération qui lient la France au Cameroun .
Certes, le chemin reste long et demandera le concours précieux des guichets du FEICOM et l’émulation du Prix national des meilleures pratiques de développement local. Mais la voie est désormais tracée, bénie par les autorités traditionnelles et portée par l’enthousiasme des populations.
De ce fait, prétendre frapper de nullité ces actes portés par le bureau statutaire revient à jeter un doute odieux et illégitime sur la très haute attention accordée par le Chef de l’État à ces assises.
L’insinuante suspicion jetée sur l’appareil d’État
En décrétant caduques les démarches de l’équipe Njikam, la bande au Dr Georges KIBONG A MIRA insinuerait avec une désinvolte témérité que le Chef de l’État et ses plus proches collaborateurs auraient accordé le parrainage de la République dans la légèreté. Une telle attitude serait une atteinte intolérable au prestige et au discernement des institutions camerounaises.
Face à la solennité des institutions camerounaises, on ne bâtit pas l’avenir d’un partenariat entre la Patrie et sa diaspora sur des subterfuges administratifs ou l’usurpation d’un sigle.
En rappel, fondée en 2015, l’EFRACAM a fait la preuve de sa maturité au Cameroun. Ainsi, alors que la justice française s’apprête à remettre le droit à sa place à Paris, la leçon d’Elig-Mfomo résonne avec la force de l’évidence : face aux appétits individuels et au mépris des symboles, la seule vérité qui demeure, c’est l’éclat des actes accomplis sous le Haut Patronage du Chef de l’État pour le bien de la Nation.



