Egypte- COP 14 :les débats sont ouverts

Après l’ouverture officielle de la COP14, le 17 novembre par le Président Egyptien AL SISI qui soulignait la nécessité d’une mobilisation plus forte de la Communauté des Nations et des peuples pour inverser la tendance actuelle en matière d’extinction des espèces et à redoubler d’efforts pour protéger durablement les écosystèmes, l’agenda de la COP14 s’est poursuivi, le 18 novembre 2018,avec des séquences en plénières et différentes sessions parallèles.
Parmi les sujets les plus disputés, figurent notamment les moyens de gérer les avancées de la biologie synthétique et les implications de l’information de séquençage numérique sur le partage des avantages résultant de l’utilisation des ressources génétiques. Ce sujet fait ainsi parti des principaux sujets de discorde entre pays en développement et les nations les plus avancées (notamment les pays africains).
Dans une prise de parole remarquée et soutenue par le Groupe africain, Aurélie Dingom, Point focal APA Cameroun a mis l’accent sur la nécessité d’intégrer cette préoccupation dans le partage des avantages issus de l’exploitation des ressources génétiques, en s’appuyant sur des dispositions pertinentes du Protocole de Nagoya. Dans le Groupe 2, Mr Rigobert NTEP, Point focal Carthagena a fait valoir la position du Cameroun en matière de Responsabilité et Réparation (CBD, Art 14).
Par ailleurs, la même journée a été l’occasion du vernissage de l’exposition des posters d’Aichi parrainée par la GIZ.

Première invitée à prendre la parole en raison de la place prépondérante qu’occupe le Cameroun, à la COP 14, Mme Prudence Galega, SG du MINEPDED et Point focal biodiversité, à saisi cette occasion pour souligner les progrès remarquables accomplis par le Cameroun, grâce notamment à l’implication des pouvoirs publics et en particulier du Ministre en charge de l’environnement, à la participation des différentes parties prenantes, y inclus l’implication des champions tels que Roger Milla très investi dans la cause biodiversité. Il reste néanmoins des efforts importants à accomplir pour atteindre les objectifs fixés, d’où la nécessité d’un accompagnement et d’une coopération plus forte entre les parties.



