Election fédérale 2018 : la réconciliation est au centre
Le football camerounais va de mal en pire depuis une dizaine d’années. Ceci fait suite à la mauvaise gestion et les guerres interminables entre les personnes. Daniel Nyamsi Mongue présente sa candidature au poste de la présidence de la Fécafoot sous le socle de la réconciliation. La déclaration s’est faite le 9 décembre dernier au cours d’une conférence de presse à Yaoundé.
Assainir le milieu du football
Il n’y a pas meilleure façon de gérer le football sans baisser les tensions. Car, la discipline prône le fair-play. Sa profession de foi a pour slogan « le football autrement ». Le candidat entend assainir l’instance faîtière du football camerounais. Ainsi, l’un des points saillants de sa mission est de réconcilier les acteurs du football camerounais, pour redorer l’image de marque dudit football tant sur les terrains qu’en dehors. Selon lui, c’est le premier acte fort, bien entendu s’il est élu le soir du 12 décembre prochain. Pour gérer, il faut impérativement les hommes. « Je n’appartiens à aucun camp et je pense que cette posture me permet de rappeler tout le monde pour dire venez on discute, rebaptisons notre football. Le Cameroun a beaucoup de cette crise, essayons de nous parler en face(…) »

Une opportunité à saisir
Sept candidats sont en course pour la présidence de la Fécafoot. Parmi eux, la presse et l’opinion publique voient déjà la victoire d’un candidat naturel. Ceci se traduit par l’appartenance à un clan. Cet élan ne fait pas peur au plus jeune candidat de ce scrutin. Pour lui ces candidats sont tous fatigués à cause des batailles qu’ils se livrent entre eux. Par conséquent, c’est une aubaine de saisir cette chance. « Je pense que je suis le candidat qui incarne cette posture parce que je suis neutre, je ne suis allié nulle part » affirme-t-il. Toutefois, l’administrateur de douane n’a pas dévoilé sa stratégie. Ce qui porte à croire qu’il n’est pas seul. Mais, il se base sur sa logique, sa vision pour convaincre les électeurs. Il compte par ailleurs sur l’élection uninominale et la clairvoyance des délégués. Sa tactique de gérer le football est « (…) au problème complexe des solutions simples ».



