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Homologation du Ngul Be tara : Si le Cameroun néglige, le Nigéria adopte

Homologation du Ngul Be tara : Si le Cameroun néglige, le Nigéria adopte

Alors que le gouvernement camerounais tend à réduire les recherches de la médecine traditionnelle de son pays en des simples adjuvants, le Nigéria, quant à lui, pays voisin, vient de reconnaitre le NGUL BE TARA comme un médicament qui traite le COVID-19. Il a obtenu une licence de quatre (4) ans de l’Agence Nationale d’Administration et de contrôle des Aliments et des Médicaments du Nigéria. Un certificat délivré au médicament camerounais qui expire le 01 juillet 2025.

Dr. Marlyse Paule Peyou Ndi, Biochimiste, Expert de la Santé Publique, Enseignante de la Faculté de Médecine et des Sciences Biomédicales ( FMSB), à l’université de Yaoundé I, et Directrice de Reece International Research Consortium ( RIRCO) est la promotrice du « NGUL BE TARA » ( ‘’La force des ancêtres » en langue Beti) qui soigne le COVID-19. Confirmation faites après analyse de la NAFDAC au Nigéria. Dans un entretien avec la journaliste Odile Ariane Pahai, le Dr. Marlyse Paule Peyou Ndi, confie « Je me suis dirigée au Nigéria à NAFDAC, j’ai composé un dossier, ça a été très difficile, j’ai payé ce qu’il fallait parce-que c’est très cher, des études ont été faites, des analyses ont été faites pour pouvoir homologuer NGUL BE TARA en tant que médicament et cela a été validé ». Elle ajoute « NAFDAC nous a dit que NGUL BE TARA fait bien plus que ce que nous déclarons. Ils nous ont donné l’autorisation de mise sur le marché en tant que médicament anti-Covid-19 » a-t-elle avancé suite à ce partenariat avec le Nigéria.

Dr. Marlyse Paule Peyou Ndi
Dr. Marlyse Paule Peyou Ndi

Pour cette scientifique, le NGUL BE TARA est à même de soigner le Covid-19 et de nombreuses personnes auraient déjà eu à bénéficier de ce traitement qui n’est pas inconnu au Cameroun et dont les administrations en raffolent.
Concernant la non-homologation du NGUL BE TARA au Cameroun ( son pays d’origine) le Dr PEYOU affirme avoir reçu une lettre de la Direction de la Pharmacie disant que le NGUL BE TARA avait été sélectionné pour un accompagnement qu’ils n’auraient pas reçu jusqu’à ce jour. Il a été soumis à la faculté de médecine pour faire des tests de toxicité ainsi qu’à l’IMPM (Institut de Recherche Médicales et d’Etudes des Plantes Médicinales) au LANACOME (Laboratoire National de Contrôle de Qualité des Médicaments et d’Expertise) pour des analyses, sans omettre les deux hôpitaux reconnus et agréés pour un essai clinique et serait entrain de suivre un dossier de brevet comme le suggère le Ministère de la Santé Publique.

Insurrection

Bien encrée dans le domaine de la recherche, Dr Marlyse PEYOU lors d’une récente sortie (31 juillet 2021) s’est insurgée sur le fait que les tradipraticiens soient en mal de reconnaissance face à cette pandémie mondiale.
Les tradipraticiens sont en mal de reconnaissance parce-que traités de charlatans donc quand on leur dit adjuvants-homologation, ils sont contents; et lorsque je leur explique que ce n’est pas une bonne chose, il y’en a qui ne sont pas contents, mais comprenez que nous sommes isolés” a indiqué cette dernière.
L’enseignante en FMSB de l’Université de Yaoundé I, sans contradiction, remet en question le terme adjuvant suite à l’homologation de quelques traitements homologués le 16 juillet 2021 par le Ministère de la Santé Publique du Cameroun (Adsak-Covid/ELIXIR-Covid de Mgr Samuel KLEDA, Corocur Poudre du Dr YABGNIGNI, Soudicov Plus de l’Imam MODIBO et Palubek’s de Mme Christine BEKONO).
J’aimerais savoir ce qu’on entend par adjuvant ; c’est une molécule, une substance qui accompagne un traitement validé ou bien un médicament validé. Dire que les molécules qui ont été validées soignent le Covid c’est trop dire. Ca veut dire que les molécules ne sont pas assez bonnes pour soigner le Covid toutes seules. Ce sont donc des adjuvants comme la vitamine C qui accompagnent le traitement validé, donc je crois que c’est une façon de torpiller la médecine traditionnelle, c’est dire que les molécules homologuées ne sont pas des molécules qui soignent le Covid-19 et ce n’est pas vraiment une avancée.
Ce sont les africains eux-mêmes qui sous-estiment leurs propres molécules. Il y’a des gens qui seraient contents mais pas moi. Il aurait été plus intelligent pour le Ministère de la Santé Publique de les accompagner et faire des études que vous demanderiez pour prouver que ce sont des médicaments. Un comité scientifique a été mis en place, est-ce à dire que ce comité scientifique a signifié que ce sont des adjuvants et pas des médicaments? Moi je trouve que c’est une aberration”, dira-t-elle par la suite lors de son interview dans une chaîne privée du Cameroun.

Par ailleurs, Dr PEYOU considère que ces médicaments comprennent une panoplie de Kimoléine naturelle (Kinkeliba, Moringa, Huile d’Argan…) qui sont moins toxiques que l’hydrochloroquine et la Chloroquine.

“Pour moi prendre ces médicaments, les homologuer comme adjuvants c’est presqu’une insulte”, assure la biochimiste.

Suivant la logique du Chef de l’Etat S.E. Paul BIYA qui a décidé d’impliquer la médecine traditionnelle améliorée en encourageant les solutions endogènes, le Dr Marlyse PEYOU tient à proposer au Ministère de la Santé Publique d’avoir un consentement éclairé sur le cas du vaccin au Cameroun. Selon ses aspirations, une étude de faisabilité devrait être livrée en mettant en exergue les avantages et les risques du vaccin, car selon cette scientifique de renom, le Covid-19, n’est pas une maladie immunisante (elle a une immunité qui dure environ 6 mois).

Abena Jonas

Journaliste et web journaliste, directeur des publications du journal Afrikinfo.net, Température  Contact : 697608331 ( Whatsapp ) Email : [email protected] // [email protected]

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