Centre pasteur du Cameroun- Voici les défis du nouveau PCA

Installée, le 26 juillet dernier, par le ministre de la santé publique Malachie Manaouda, le Pr. Koulla Shiro Sinata, désormais présidente du conseil d’administration du Centre pasteur du Cameroun a du pain sur la planche.
Dans son discours de circonstance, Malachie Manaouda, Minsanté, a tenu à prescrire les principales missions allouées au nouveau PCA du centre pasteur du Cameroun. Sur l’ordonnance, le Professeur Koulla Shiro Sinata se doit de suivre les marques de son prédécesseur, le regretté Prof. Joseph Mbédé. Le défi est donc, de maintenir les acquis et le standard tout en travaillant à la modernisation de la structure, à la rationalisation de sa gestion dans le contexte de ressources limitées, mais aussi à l’amélioration constante de la qualité de ses prestations afin qu’elle devienne une référence mondiale.
La personne idoine
Actuellement secrétaire général auprès du ministre de la santé, le Professeur Koulla Shiro Sinata est médecin interniste et spécialiste de bactériologie médicale. Elle est consultante dans le domaine des maladies infectieuses à l’hôpital central de Yaoundé où elle occupe le poste de chef de service. Elle a été secrétaire permanent du groupe technique central de comité national de lutte contre le Sida (CNLS) dont, elle est la vice présidente. Le professeur Koulla Shiro Sinata a encadré plusieurs générations de professionnels de la santé et compte à son actif de nombreuses publications scientifiques. Elle obtient le « Dr. Lee Jong Wook », pour la santé publique, en 2014 au cours de la 67ème assemblée mondiale de la santé.
Tout ce qui démontre à suffit que le professeur Koula Shiro Sinala connaît bien le domaine de la biomédicale et par ricochet, connaît bien le Centre Pasteur du Cameroun. Elle y a d’ailleurs siégé pendant plusieurs années entant que, membre de son conseil d’administration.

A titre de rappel, le Centre pasteur de Yaoundé est un établissement public dont la réorganisation est intervenue récemment à la faveur du décret 2018/505 du 20 septembre 2018. C’est un laboratoire de référence pour de nombreuses pathologies et en cette qualité, il apporte un important soutien dans le diagnostic et la surveillance des maladies, la recherche biomédicale et contribue à diverses opérations de santé publique et la formation des professionnels de santé en biologie médicale.



