Cameroun – Présidentielle 2025: Ce que vaut Patricia Tomaïno Ndam NJOYA
Cameroun - Présidentielle 2025: Ce que vaut Patricia Tomaïno Ndam NJOYA

Cameroun – Présidentielle 2025: Ce que vaut Patricia Tomaïno Ndam NJOYA
Au total, c’est 82 dossiers de candidatures déposés auprès de la commission en charge de réceptionner les dossiers de candidature à ELECAM. Parmi ces dossiers, figure celui de Patricia Tomaïno Ndam NJOYA, présidente de l’Union Démocratique du Cameroun ( UDC ).
Dans la bagatelle des dossiers de candidatures déposés auprès d’Elections Cameroon, celui de Patricia Tomaïno Ndam NJOYA fait partie des poids lourds. Parmis lesquels, Paul BIYA président de la République du Cameroun, candidat à sa propre succession, Issa Tchiroma BAKARY du Front pour le Salut Nationale du Cameroun FSNC, Bello BOUBA MAIGARI pour l’Union Nationale pour la Démocratie et le Progrès ( UNDP) les présidents, Cabral Libii ( PCRN ), Serge Espoir MATOMBA ( PURS ).
En effet, grâce à ses initiatives, ses prises de positions, Patricia Tomaïno Ndam Ndam NJOYA est un cador bien encrée dans le paysage politique au Cameroun. Bien que déjà connu sur la scène politique, c’est après le décès de son époux qu’elle se dévoile véritablement au monde politique. Elle va prendre la tête de l’UDC jusque là dirigé de main de maître par le feu Adamou Ndam NJOYA fondateur et président national du parti. De là, elle sauve les acquis alors que la menace se faisait forte. Lors des élections législatives et Municipales, elle réussit à maintenir l’hégémonie de l’UDC au sein des communes que compte le département du NOUN dans la région de l’Ouest. À ce jour, l’UDC assure l’exécutif de six communes sur les neuf que compte le Noun. À l’Assemblée Nationale, elle conserve les places de l’UDC avec quatre députés.
Patricia Tomaïno Ndam NJOYA, ex député , maire de la commune de Foumban et présidente nationale de l’UDC, c’est également une femme dynamique rassembleuse. En Avril 2021, elle regroupe autour d’une table plusieurs acteurs politiques de l’opposition ayant des sièges à l’Assemblée nationale, dans les communes, au Sénat et dans les conseils régionaux. L’objectif étant de créer une plateforme. Cette action va aboutir à un brainstorming visant la réforme consensuel du système électoral. En novembre 2021, elle conduira une délégation des membres de la plateforme à ELECAM, où elle est reçu par le président du Conseil Électoral Abrams Enow EGBE. Ces derniers vont évoquer deux sujets majeurs, l’ouverture d’un portail web pour le renforcement de l’éducation électorale des masses et bien évidemment la réforme participative et consensuelle du système électoral camerounais. Des débats qui ont pour la plupart abouti à un résultat.
Cette entrepreneure et écrivaine de 56 ans, dont le parti a réalisé l’un de ses plus mauvais scores au dernier scrutin présidentiel en 2018, en ne récoltant que 1,73% des suffrages exprimés dans les urnes est convaincue de son rôle majeur à jouer lors du scrutin du 12 octobre prochain. Celle qui entend être la première femme présidente au Cameroun, a des compétences intellectuelles, managériales pour diriger. Avec tout un programme politique bien étoffé, elle entend mener un combat légitime et nécessaire.



