Crise anglophone-Cathy Meba : « J’appelle toutes les femmes camerounaises à se lever et de soutenir les femmes du NOSO»

La Présidente des Candaces du mouvement de défense de la patrie ( Modepa) Cathy Meba a brisé le silence le 17 août dernier à Yaoundé, face aux virulentes vidéos de décapitations des femmes au Nord-ouest et Sud-Ouest du Cameroun qui circulent abondamment dans les réseaux sociaux dans l’indifférence des ONG et pays amis du pays.
Très en colère, elle s’indigne « Comment des leaders Ambazoniens identifiés et reconnus, commanditaires de meurtres peuvent librement prospérer dans leurs macabres missions en toute tranquillité à l’étranger ? » . Pour les faits aussi graves que atroces de « Décapitées. Charcutées. Découpées. Filmées. Pendues. Humiliées jusque dans la mort par des vidéos malsaines» lance Cathy Meba. Visiblement amortie par la souffrance extrême et le Martyr des femmes du Noso, à côté du silence des organismes de défense des droits de l’homme et des amis du Cameroun. Pourtant prompt à condamner la moindre bavure des forces de sécurité dans l’exercice de leur mission. Celle de protéger les populations contre la violence des sécessionnistes. Une conscience sélective au goût de Cathy Meba. À elle de conclure avec cette déclaration de Martin Luther King pour interpeller les amis du Cameroun « À la fin, nous nous souviendrons, non pas des mots de nos ennemis, mais des silences de nos amis»
Les assassinats gratuits

Dans la même veine, en date du 17 août 2020, Cathy Meba a saisie le représentant de la commission nationale des Droits de l’Homme et des Libertés ( Cndhl) par une lettre dénonçant les actes criminels perpétrés par les individus dénoués de toute objectivité. Car dit t- elle : « À tuer sans cause, on ne défend aucune cause.» Et s’il s’avère que l’on soit en guerre avec un ordre établi, il y a des principes inviolables. Notamment la non violences sur les personnes vulnérables ( Femmes, enfants et personnes âgées). Même si « ayons le courage de révéler que nos frères, nos sœurs, nos mères, nos filles du Noso, sont massacrées par une bande d’assassins avec notre complaisante complicité.» révèle Cathy Meba. Une sortie qui sème la révolte devant une barbarie digne d’un filme d’horreur. Pourtant réel, les femmes du Noso sont décapitées à coup de machette au yeux impuissant de la société. Lançant un vibrant appelle aux femmes et amis du Cameroun, Cathy Meba plains le meurtre de Florence Ayafor, et tout récemment de Confort Tumasang le 11 août dernier à Muyuka. Sans oublier les actes criminels orchestrés par les combattants Ambazoniens les 05, 11 et 13 août 2020. Pour que par une mobilisation de toute les femmes, justice soit faite et que plus jamais cela se répète. Il s’agit de ce fait un appel de survie, car c’est la femme qui donne la vie. Chacun doit se sentir « femme du Noso» pour stopper la série de meurtres. « Disons stop au massacre», invitation lancée par Cathy Meba à ses compatriotes.




À QU’ELLE HEURE CELLE CI VIENT FAIRE SON CINÉMA ! TOUJOURS PASSER APRÈS LA PLUIE . TU ATTENDAIS QUE LES AUTRES MARCHENT POUR VENIR DES JOURS APRÈS FAIRE CETTE COMÉDIE ?
MÊME CHOSE AVEC LA MARCHE À L’AMBASSADE DE FRANCE À YDE .
ESPÈCE DE RÉCUPÉRATRICE….
IL NE FAUT PAS PROFITER D’ÊTRE LA NIÈCE DE POPOL POUR VOULOIR T’ACCAPARER DE TOUT !!!