Traitement du Covid-19 : le Ngul Be Tara s’installe à Abuja

Traitement du Covid-19 : le Ngul Be Tara s’installe à Abuja
Un laboratoire de fabrication du produit miracle est en cours de téléchargement à Abuja au Nigéria, pays voisin au Cameroun. Le Docteur Peyou Ndi Samba et ses partenaires ayant choisi de valoriser le pouvoir des plantes médicinales africaines ; ont convenu de s’établir sur place pour faciliter la distribution du médicament.
L’expression biblique « Nul n’est prophète dans son pays » trouve tout son sens dans cette aventure qu’ a engagé le Docteur Peyou Ndi Samba au Nigéria. L’inventeur camerounaise du produit qui soigne le Coronavirus est en train de s’installer chez les super Eagles. En effet, refoulée par les pouvoirs publics camerounais sous prétexte que Ngul Be Tara, médicament fabriqué à base des plantes médicinales ne soit pas à la hauteur du traitement de la pandémie Coronavirus, la chercheuse camerounaise trouve au Nigéria, une épaule pour se consoler. Le pays de Muhamadu Buhari, a adopté le produit et compte en faire profiter ses habitants au maximum.
« Après réception du dossier de candidature, des tests, analyses et études cliniques réalisés au Cameroun, la NAFDAC a réalisé ses propres analyses et études une fois les échantillons de Ngul Be Tara mis à disposition et les frais d’homologation payés. La notification d’inscription a été reçue par l’Université de Yaoundé Sud Joseph Ndi-Samba, Yaoundé le 1er juillet 2021 », expliquait Dr Peyou Ndi Marlyse dans un communiqué publié le 1er août 2021. Les résultats satisfaisants des autorités nigérianes ont donné droit à la Directrice du Consortium RIRCO à un certificat d’enregistrement de quatre ans, qui expire le 1er juillet 2025, délivré par la NAFDAC.
Entre temps, dans le soucis de l’efficacité du travail, de sécurité, de l’encadrement et la distribution rapide du produit, les deux parties viennent de finaliser les accords pour faire installer un laboratoire dans le pays. Ceci va permettre de fabriquer directement les produits sur place à Abuja au Nigéria.
En effet, le produit du Dr Peyou Ndi Marlyse, professeur de biochimie à la Faculté de médecine et des sciences biomédicales de l’Université de Yaoundé I, sera incessamment distribué au Nigéria.
Ainsi Ngul Be Tara ( La force des ancêtres) devient camerounais et Nigérian. « l’approbation a bénéficié du protocole d’accord actuel entre l’Université de Yaoundé Sud Joseph Ndi-Samba, Yaoundé et l’Université de Lagos, Nigéria. Les deux institutions avaient convenu, entre autres, d’échanger des résultats de recherche. Ngul Be Tara et d’autres produits s’inscrivent directement dans la mise en œuvre dudit accord de coopération. Le produit devient ainsi camerounais et nigérian ; désormais fabriqués dans les deux pays, qui poursuivront les recherches dans le domaine de la médecine traditionnelle améliorée » confie l’enseignante.
Depuis son arrivée au Nigéria, la camerounaise ne cesse de rececoir les chaleureuses félicitations des hautes personnalités du pays. Récemment, Dr. Peyou a été reçu par l’une des femmes, encore mieux, la plus puissante du pays, la sénatrice Nenadi.

En rappel, dans une interview à Canal 2, une chaîne de télévision privée camerounaise le Dr. Peyou s’insurgeait au sujet de la non-homologation du NGUL BE TARA au Cameroun ( son pays d’origine). Elle affirme avoir reçu une lettre de la Direction de la Pharmacie disant que le NGUL BE TARA avait été sélectionné pour un accompagnement qu’ils n’auraient pas reçu jusqu’à ce jour. « Il a été soumis à la faculté de médecine pour faire des tests de toxicité ainsi qu’à l’IMPM (Institut de Recherche Médicales et d’Etudes des Plantes Médicinales) au LANACOME (Laboratoire National de Contrôle de Qualité des Médicaments et d’Expertise) pour des analyses, sans omettre les deux hôpitaux reconnus et agréés pour un essai clinique et serait entrain de suivre un dossier de brevet comme le suggère le Ministère de la Santé Publique. » confie t’elle avant de poursuivre.
Bien encrée dans le domaine de la recherche, Dr Marlyse PEYOU lors d’une récente sortie s’est insurgée sur le fait que les tradipraticiens soient en mal de reconnaissance face à cette pandémie mondiale. « Les tradipraticiens sont en mal de reconnaissance parce-que traités de charlatans donc quand on leur dit adjuvants-homologation, ils sont contents; et lorsque je leur explique que ce n’est pas une bonne chose, il y’en a qui ne sont pas contents, mais comprenez que nous sommes isolés” a indiqué cette dernière.
L’enseignante en FMSB de l’L’université7 de Yaoundé I, sans contradiction, remet en question le terme adjuvant suite à l’homologation de quelques traitements homologués le 16 juillet 2021 par le Ministère de la Santé Publique du Cameroun.
C’est une façon de torpiller la médecine traditionnelle, c’est dire que les molécules homologuées ne sont pas des molécules qui soignent le Covid-19 et ce n’est pas vraiment une avancée.



