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Cameroun-CAMVERT revoit son cahier de charge avec les communautés riveraines

L’agro-industrie basée à Campo, vient de réunir les acteurs de la chaîne socio, afin de redéfinir le cadre de collaboration, alors que 4300 hectares de forêts, sur  les  50 miles hectares octroyés par l’État du Cameroun, ont déjà accueilli les premiers plans du projet.

Les travaux qui se tiennent à Kribi ont d’abord permis de dresser le bilan, des deux années écoulées, notamment sur l’évaluation des dispositions du cahier de charge, liant l’entreprise aux communautés riveraines, principalement sur les aspects sociaux économiques.

Si l’on tend à se satisfaire des engagements tenus jusqu’ici, notamment dans le volet éducatif, où l’on a noté plusieurs appuis aux collectivités territoriales décentralisées, afin de lutter contre la sous scolarisation dans ces zones, avec un accent majeur sur les communautés autochtones bagyelis.

Tout à côté sur le plan des infrastructures routières, le profilage de la nationale N°7 liant à la ville de Kribi, à celle de Campo, et la route Kribi, Ipono longue de 73km. Des actions qui correspondent au niveau d’investissement actuel de l’agro-industrie, qui à se jour a exploité 5400 hectares sur 200milles, pour un coût total d’un peu plus de 20 milliards de francs CFA.

Pour les responsables de CAMVERT, la tenue de ces travaux vise à aller plus loin, en examinant ce qui n’a pas marché, dissiper les points de désaccord pour une meilleure prise en compte des différentes parties.

En rappel le projet CAMVERT  établit sur 50 mil hectares, vise à combler un déficit de production de 200 mil tonnes de production d’huile de palme, fait l’objet de dénonciation des ONG internationales, présentant le projet comme une menace écologique pour les générations futures. Par ces actions l’entreprise tente d’apporter l’assurance de fiabilité du projet, qu’ils veulent durable tant sur les aspects économiques que environnementaux et socials .

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