Cameroun – Mairie de Bikok: Une tentative de sabotage contre Crescence OTTOU tourne au ridicule
Cameroun - Mairie de Bikok: Une tentative de sabotage contre Crescence OTTOU tourne au ridicule

Cameroun – Mairie de Bikok: Une tentative de sabotage contre Crescence OTTOU tourne au ridicule
La session ordinaire du Conseil municipal consacrée à l’examen des comptes administratif et de gestion 2025 tenue les 29 et 30 septembre 2026 à l’hôtel de ville de la commune de Bikok s’est transformée en un véritable ring où la mission principale d’une certaine faction constituée en comité ad-hoc, était claire: humilier le chef de l’exécutif communal de l’heure Odette Crescence OTTOU et par la même occasion tenir tête à la plus haute autorité administrative du département de la Mefou et Akono. Mal leur a pris, les treize frondeurs essuient un échec cuisant et monumental.
Ils se sont crus en terrain conquis. 13 contre 12. La majorité mathématique pour faire tomber un Maire. Sauf qu’à Bikok, la politique n’est pas de l’arithmétique de comptoir. C’est du droit. Et le droit les a écrasés.
Pendant deux jours, la commune a vécu au rythme d’une basse manœuvre dont l’objectif n’a jamais été le compte administratif 2025, mais bien d’empêcher à tout prix un second mandat à Crescence Odette OTTOU.
Acte 1 : Le sabotage du 29 septembre
Tout a été savamment préparé en amont. Porte-à-porte, signatures arrachées, menaces de plainte pour falsification, un « comité ad hoc » illégal monté de toutes pièces et déposé dans toutes les administrations du Cameroun. Le prétexte sous-jacent : « Madame mange seule depuis six ans ».
Le 29 septembre, la mise en scène est grossière. Les 12 conseillers légalistes sont présents dès 9h malgré la pluie. Les 13 frondeurs débarquent en meute à 11h. Ils contournent volontairement l’entrée principale, le registre de présence et le pointage du Secrétaire Général, pour s’infiltrer par les issues de secours.
Quorum constaté : 25/25. La séance est légale
Mais au moment où le SG doit présenter les comptes, ils dégainent leur arme : exiger des réponses à leur comité ad hoc comme préalable. La réponse de l’exécutif est implacable : tous les documents, toutes les réponses, ont été envoyés avec décharges 6 jours avant, alors que le Code Général des CTD n’en exige que 2. Le Préfet de la Mefou-et-Akono n’a jamais fait de leur torchon un préalable.
Démasqués, ils quittent la salle, pensant paralyser la commune. Erreur de débutants. Une fois le quorum atteint, la loi permet de poursuivre, comme à l’Assemblée Nationale.
Les 12 restants élisent un président de séance. Les 5 commissions siègent. Et rendent un verdict qui fait mal aux frondeurs: éloges, félicitations, gestion appréciée.
Le soir même, ils courent se vanter chez Madame le Préfet : « Nous avons paralysé le conseil ». Sa réponse : « Continuez les travaux ». C’est là, le premier désaveu.
Acte 2 : L’humiliation du 30 septembre devant le Préfet
Le 30, le stratagème change. Ayant compris que les 12 peuvent voter sans eux, ils reviennent, les premiers dans la salle, non pour travailler, mais pour « humilier le maire devant l’autorité ».
Madame le Préfet, plus haute autorité du département, leur administre alors une leçon d’administration publique devant les commissaires spéciaux. Elle rappelle que le rapport de contrôle les concernant est accablant : « Ils ne comprennent rien au fonctionnement d’une CTD et à la commande publique. C’est une honte ».
Elle atteste que les comptes de Bikok sont « parfaits et concordants » et en appelle à l’intérêt des populations. Puis vient le moment fatidique. Le Maire sort, comme le veut la loi. C’est le moment pour les 13 de prouver que la gestion est mauvaise. Et là, c’est le néant.
Pas une page contestée. Pas un chiffre faux. Pas une ligne budgétaire mal alignée. Pas un amendement. Pas une réserve. Le silence total. Qui ne dit rien consent.
Ils ne votent pas contre un bilan. Ils votent contre une femme qui travaille. 13 mains levées contre 12, sans aucune justification technique. Ils rejettent 4 délibérations sur 7 par simple vengeance.
Le vrai mobile
Pourquoi un tel acharnement en fin de mandat ? Un frondeur l’aurait avoué lui-même lors de la première visite du Préfet dans l’arrondissement, « Madame le Maire travaille, ça on le sait, il n’y a pas débat. Mais qu’elle n’en fasse pas trop. » avait il déclaré. De là, tout est dit. Ce n’est pas le bilan qu’on combat, c’est le porteur du bilan.
Chacun a son agenda caché. Pour certain cas, il était question de transformer la mairie en marché familial. Face à une gestionnaire soucieuse du bien-être de sa communauté avant les intérêts personnels, son refus de tremper dans cette magouille lui vaut ce procès.
Ils disent NON au compte administratif, mais en réalité ils disent NON à la perspective de voir Odette Crescence OTTOU briguer et gagner un second mandat avec un bilan de 2020-2026 défendu pendant 3 heures sous acclamations.
À Bikok, on a voulu saboter une session. Une tentative qui tombe à l’eau et dévoile à mondo vision les véritables intensions de certaines personnes qui s’ils prennent la mairie au prochain mandat vont sacrifier l’intérêt communautaire pour les intérêts individuels.



