Cameroun- Mouvement progressiste : Jean Jacques Ekindi donne les raisons de sa démission

Le fondateur et coordonnateur du mouvemen progressiste, Jean Jacques Ekindi n’est plus depuis ce matin, membre de son parti politique. Il choisit de continuer son combat et ses idéaux aux côtés de l’homme qu’il a longtemps combattu.
On peut désormais dire que le chasseur de lion est rentré bredouille. De plus, la queue entre les jambes, il rejoint la tanière de son désormais ex adversaire politique et camarade de parti, le Rassemblement démocratique du peuple camerounais ( Rdpc). En effet, Jean Jacques Ekindi vient de démissionner du parti qu’il a lui-même fondé il y a plus de 20 ans.
Les raisons
Parlant de l’opposition au Cameroun, « Il paraît très clairement qu’une telle configuration aussi fracturée n’ait pas la mesure de faire front aux défis existentiels. L’histoire récente démontré que le président de la république Paul Biya a eu l’apprécient puisqu’il en avait appelé au vaste rassemblement lors de la campagne bien au-delà de son propre parti. »
Jean Jacques Ekindi ajoute « Intéressant que puis être l’opposition, elle sera autrement plus puissante lorsqu’elle revêtir la forme de la proposition constructive de l’engagement citoyen et surtout lorsqu’elle oriente l’opinion public vers la confiance et non vers la défiance ».
Au finish, « En ce qui me concerne personnellement, pendant les multiples expériences auxquelles je me suis livré corps et âme pour mon pays avec les résultats que l’on sait, je suis arrivé à la conclusion que mon activité politique sera plus efficace si je suis membre du Rdpc plutôt que leader du MP parti d’opposition… C’est donc après mûre réflexion, que je vous annonce ma démission du MP et mon adhésion au Rdpc comme militant de base.»
Jean Jacques Ekindi rentre donc à la case départ du parti qui l’a vu faire ses premiers pas dans la politique.
Par ailleurs, Jean Jacques Ekindi annonce une convention du MP d’ici quelques jours. Moment au cours duquel, les membres du mouvement progressiste choisiront chacun leur destination politique en toute liberté.



