Marche antipatriotique de la diaspora camerounaise à Genève : Voici la leçon de l’Hon. Louis Henri Ngantcha

Marche antipatriotique de la diaspora camerounaise à Genève : Voici la leçon de l’Hon. Louis Henri Ngantcha
L’Hon.Louis Henri Ngantcha, président du Réseau des Parlementaires en charge des questions de la diaspora s’est indigné, il y a quelques jours contre les appels à manifestations contre les camerounais vivant à l’étranger contre le président Paul Biya. Au cours de ce point de presse, le député a tenu à recadrer les choses et invite les manifestants à être des républicains.
« tous les enfants du Cameroun qui se trouvent hors du pays, sont des ambassadeurs du Cameroun. Les actes qu’ils posent jouent sur l’image du pays »
En république, on règle les problèmes par les voix républicaines. Il n’est jamais bon de s’attaquer à son pays, parce qu’on n’a pas de pays de rechange. Le Cameroun est notre bien le plus précieux et nous sommes tous copropriétaire de ce pays qui nous est cher. Les ambassades, c’est la maison de tous les Camerounais. Quand on casse l’ambassade, cet argent qu’on met pour reconstruire cet édifice aurait pu servir à autre chose. Et puis, tous les enfants du Cameroun qui se trouvent hors du pays sont des ambassadeurs du Cameroun. Les actes qu’ils posent jouent sur l’image du pays. C’est pour cela que nous appelons nos compatriotes de la diaspora à la retenue, au patriotisme. Dans le cadre du réseau, de la mission des parlementaires que nous avons reçu des présidents des deux chambres, c’est de rencontrer tous nis compatriotes. C’est ce que nous faisons sans aucune distinction, sans aucune discrimination parce que le pays a besoin des bras., et ses bras se trouvent à l’intérieur et à l’extérieur du triangle national. Nous avons besoin de tous nos enfants. Ceux posent ces actes jouent contre leurs propres intérêts. Tous les camerounais sont choqués de voir ce qui se passe à l’extérieur. Mais je rappel que c’est le fait d’une minorité. C’est pas toute la diaspora. Il ne faut pas jeter l’anathème et condamner toute la diaspora. Et même ceux qui le font nous leur tendons la main pour discuter avec eux. Nous sommes prêts à les rencontrer. Nous sommes prêts à échanger avec eux parce que cela reste les enfants du Cameroun. Dans une famille on trouve de tout. Il y a des enfants calmes, des enfants turbulents, des enfants véhéments ; mais tous restent des enfants du pays et il faut travailler avec tous. On a besoin de tous les enfants du Cameroun.



