
Deux journalistes camerounais reconnaissent, dans un ouvrage, la valeur de l’ancien directeur de l’Ecole Nationale Supérieure des Postes et Télécommunications Jean Marie Dongo. Paru aux éditions Lupeppo dans la collection Opinions, le livre a été dédicacé, le 22 décembre 2017 à Yaoundé.
Kami Jefferson et Zéphirin Koloko, tous deux journalistes exerçant dans le journal Le quotidien Emergence Bilingue, ont jumelé leurs plumes pour une reconnaissance à celui qui a fait les beaux jours de l’Ecole Nationale Supérieure des Postes et Télécommunications, Jean Marie Dongo. Le Livre « Jean Marie Dongo Itinéraire », classé dans le style du récit biographique est paru aux éditions Lupeppo dans la collection Opinions.
Dans cet ouvrage les deux auteurs, retracent le parcours singulier de l’homme atypique, né dans une famille polygamique où règnent les coups bas. Le livre parle également de cet ancien Directeur de l’Ecole Nationale Supérieure des Postes(ENSPT) dont il prend la tête par un décret du Président de la République le 13 mai 2010. Les auteurs du livre démontrent alors comment Jean Marie Dongo a su refonder cette école qui deviendra le 26 octobre 2016, par décret du chef de l’Etat, Paul Biya, l’Ecole Nationale Supérieure des postes, des télécommunications et des technologies de l’information et de la communication (SUP’PTIC).
C’est donc à dessein que Pat Mabé, critique littéraire, titre la préface de l’ouvrage de plus de 126 pages de Surmonter ses blessures : des traumatismes à la grandeur. Une façon pour le critique des lettres de puiser dans la substance du livre pour dégager la véritable valeur. Ce livre, écrit dans un style simple par les deux jeunes journalistes camerounais, laisse découvrir un Jean Marie Dongo sous des facettes peu reluisantes, afin de passer au lecteur, à la jeunesse, un message d’espoir tout en l’amenant, où qu’il se trouve à toujours servir la nation avec amour loyauté et dévouement
Extrait du chapitre 12 : Le cœur sur la main Page 117
« Celui qui a connu la souffrance ne doit pas rester indifférent face à celle des autres ». La vocation sociale de JMD porte l’empreinte de ces paroles du chef supérieur des Bafou, Sa Majesté Fo’o Ndong Victor Kana III. C’est sans doute cette idéologie qui trottera dans la tête de ce digne fils Bafou, lorsqu’à Paris, parallèlement à sa formation en postes et télécommunications, il embrassera une autre en politique économique et sociale. »



