Real Madrid en tête du classement financier Deloitte 2026

Le cabinet d’audit Deloitte a publié son rapport annuel sur les revenus des clubs de football, offrant un état des lieux économique du paysage européen pour la saison 2024-2025. Pour la troisième année consécutive, le Real Madrid occupe la première place, consolidant sa position de leader financier.
Un podium inchangé, une suprématie madrilène renforcée
Avec des recettes totales évaluées à 1,161 milliard d’euros, le club madrilène établit un nouveau standard. Cette performance est largement portée par ses revenus commerciaux, qui s’élèvent à 594 millions d’euros, grâce à une stratégie de partenariats et de merchandising dynamique. L’arrivée de l’attaquant français Kylian Mbappé au Santiago Bernabéu est également citée comme un facteur ayant contribué à cette dynamique.
Le FC Barcelone se maintient au second rang avec 974,8 millions d’euros, tandis que le Bayern Munich complète le podium avec 860,6 millions. Le Paris Saint-Germain, seul représentant français dans ce classement, occupe la quatrième position avec 837 millions d’euros. Malgré une progression de ses revenus, le club parisien recule d’une place par rapport à l’édition précédente.
La domination anglaise dans le top 10
La Premier League confirme son poids économique avec six formations dans les dix premières places. Liverpool (836,1 M€) et Manchester City (829,3 M€) se placent respectivement cinquième et sixième, suivis par Arsenal (821,7 M€), Manchester United (793,1 M€), Tottenham (672,6 M€) et Chelsea (584,1 M€).
La suite du classement intègre plusieurs grands noms du football européen, avec notamment l’Inter Milan (537,5 M€), le Borussia Dortmund (531,3 M€), l’Atlético de Madrid (454,5 M€) et Aston Villa (450,2 M€). L’AC Milan, la Juventus, Newcastle, Stuttgart, Benfica et West Ham complètent ce top 20.
À noter la sortie de l’Olympique de Marseille et de l’Olympique Lyonnais, présents l’an passé, ce qui accentue l’isolement du PSG en tant qu’unique club français parmi l’élite financière.
Ce rapport met en lumière l’écart économique croissant entre un cercle restreint de clubs et le reste du continent, soulignant le rôle prépondérant des ressources financières dans la compétitivité du football moderne.



