
Santé mentale : deux associations unissent leurs forces pour briser le silence au Cameroun
Le 28 février 2026 ne restera pas seulement une date consacrée à la formation. À Yaoundé, il marquera surtout un tournant dans la lutte pour la santé mentale. Ce jour-là, l’Association camerounaise de prévention et de lutte contre le suicide et l’Association HAND On HEART ont officiellement signé une convention de partenariat, scellant leur volonté d’agir ensemble face aux défis psychosociaux croissants au Cameroun.
Un partenariat au service de la prévention
Au cœur de cette convention figure un objectif clair : renforcer les actions de prévention du suicide, promouvoir la santé mentale et développer l’accompagnement psychosocial à travers le pays.
Les deux organisations entendent mutualiser leurs expertises, leurs ressources humaines et leurs réseaux afin d’amplifier l’impact de leurs initiatives. Sensibilisation communautaire, formations spécialisées, accompagnement des personnes en détresse et plaidoyer institutionnel feront partie des axes prioritaires de cette collaboration.
Une vision partagée au-delà des signatures
Au-delà du protocole officiel, la cérémonie a mis en lumière la dimension humaine de cet engagement. Derrière les signatures apposées sur le document, il y a des histoires personnelles, des parcours marqués par la douleur, mais aussi par la résilience.
Les responsables des deux associations ont rappelé que la lutte contre le suicide et la stigmatisation liée aux troubles mentaux reste un combat souvent mené dans l’ombre. Ce partenariat vient ainsi renforcer une dynamique commune : briser le silence, combattre les préjugés et redonner espoir aux personnes vulnérables.
Un engagement durable pour la santé mentale au Cameroun
Dans un contexte où les questions de santé mentale demeurent parfois taboues, cette alliance stratégique apparaît comme un signal fort. Elle témoigne d’une prise de conscience croissante et d’une volonté d’agir de manière coordonnée et durable.
En unissant leurs forces, les deux associations affirment leur ambition de bâtir un réseau d’accompagnement plus structuré, plus accessible et plus inclusif.
Le 28 février 2026 s’inscrit ainsi comme une date symbolique : celle où deux structures ont décidé d’avancer ensemble, avec une même vision et un même engagement, pour faire de la prévention du suicide et de la promotion de la santé mentale une priorité nationale.



