Accès à l’information sur la biodiversité : Le Cameroun abrite la réunion de clôture du BID en Afrique

Depuis deux jours, la réunion de clôture du Programme d’information de la Biodiversité pour le développement (BID) Région Afrique, se tient dans la ville de Yaoundé. La cérémonie d’ouverture était présidée par Prudence Galéga, secrétaire générale auprès du ministre de l’environnement et du développement durable.
Trois régions constituent les zones cibles du système mondial d’Information pour la Biodiversité (GBIF). Parmi elles, les Caraibes, Pacifique et l’Afrique Subsaharienne. Pour le cas de l’Afrique, le Cameroun a été choisi pour abriter la clôture de la première phase du Programme d’information de la Biodiversité pour le Développement (BID). « Je saisi cette occasion, au nom du gouvernement Camerounais et en mon nom propre, pour transmettre de vive voix, toute ma gratitude au Secrétaire de la GBIF, non seulement, pour avoir choisi le Cameroun pour abriter ces travaux, aussi mes félicitations pour les efforts que déploient le Secrétariat de la GBIF sur la diversité biologique et la communauté internationale en faveur de la sauvegarde de la diversité biologique », déclare Prudence Galéga, Secrétaire général auprès du Minepded.

C’est un programme qui vise à améliorer l’accès aux informations précises, afin de renforcer l’intégration de la biodiversité dans la planification de la conservation et du développement d’une part, et de renforcer d’autre part la contribution du pays dans le GBIF.
De ce fait le Cameroun fortement impliqué et reconnu pour son dynamisme dans la mise en œuvre de la Convention sur la Diversité Biologique (CDB) a été retenu pour organiser ladite rencontre pour la région Afrique. Ainsi donc, depuis le 03 Septembre, et ce jusqu’au 06 du même mois, une cinquantaine de participants et des spécialistes de haut niveau, venus du monde entier, échangent sur les rapports de collecte d’information pour la biodiversité.
Selon Georges Ntep, directeur du CIDE, ces assises sont d’une importance capitale tant pour l’Afrique que pour le Cameroun. « Vous savez que pour gérer durablement la biodiversité, pour la conserver, pour partager équitablement les bénéfices qui résultent de l’exploitation des ressources génétiques, il faut connaitre la biodiversité. Et précisément, ce programme aide à collecter l’information sur la biodiversité et donc à connaitre la biodiversité, à la partager ensuite. D’où l’importance de ces assises qui vont aider également à identifier d’autres projets qui pourront être financé dans le futur. »
A titre de rappel, le système Mondial d’Information sur la biodiversité permet un accès gratuit et illimité à toutes les données disponibles sur la distribution des espèces vivantes, incluant les changements au fil du temps. Elle facilite la collaboration et l’établissement des infrastructures techniques nécessaires au partage, à la découverte et la réutilisation de données numérisées de façon efficace. Par ailleurs, il soutient les projets de recherche impossibles auparavant, et favorise des décisions basées sur des données scientifiques dans les domaines relatifs à la vie sur Terre et au développement durable.
Il est à noter que cette réunion de clôture du Programme d’information de la Biodiversité pour le développement (BID) est rendue à sa première phase.



