Cameroun – Jersic 2018 : Madeleine Tchuenté présente plus que jamais
La présence manifeste de Madeleine Tchuenté, ministre de la recherche scientifique et de l’innovation est visible depuis l’ouverture de la 6ème édition des Jersic, le 21 février 2018 à Yaoundé.
Après l’ouverture, l’on s’attendait moins à voir la présente d’une autorité gouvernementale jusqu’à la fin. Pour une première, les choses changent de l’habituel. Elle était encore présente le deuxième jour de la 6ème édition des journées de l’excellence scientifique et de l’innovation du Cameroun. Madeleine Tchuenté, ministre de la recherche scientifique et de l’innovation a continué son parcourt du combattant. Sur plus de 200 stands occupés à l’esplanade l’hôtel de ville de Yaoundé, elle a tenu à les visiter tous sans exception. L’objectif, phare est de s’assurer du bon déroulement de l’évènement et de découvrir en même temps que les visiteurs, l’évolution des avancés scientifiques et technologiques que les chercheurs Camerounais présentent. En effet, « On a l’impression que les camerounais ne dorment pas. Il y a une pléthore d’idées inventives qui émanent de ces expositions. », dévoile Aristide Mugnemba, un visiteur congolais ayant répondu présent aux rendez vous prévu pour trois jours. « c’est important de voir l’implication concrète des membres du gouvernement à un tel rendez vous du donner et du recevoir. C’est un exemple qui invite même la population à se mobiliser pour découvrir l’esprit créatif. », déclare un autre visiteur qui a requiert l’anonymat.
La sixième édition des Jersic, dont la particularité cette année tient à primer les meilleurs chercheurs fixe la barre haute. La concurrence se fait rude. Dans les domaines variés, les chercheurs s’investissent. Que se soit dans le secteur agropastoral que dans le secteur de la recherche technologique ou encore dans la médecine traditionnelle moderne le potentiel est de taille. « Je ne savais pas que le manioc avait autant de dérivé. J’ai découvert que l’on pouvait faire des peaux de manioc, de la farine à tout faire. Par exemple, je viens de boire de la bouillie de peau de manioc avec les beignets du même élément. Je vous assure c’est bon. », confie Jonathan Evina. Pour un autre visiteur, « ce qui m’a marqué, c’est la machine à sécher. Grâce à ça, avec la température instable que nous vivons au village, on peut maintenant sécher le cacao sans problème et sans inquiétude. C’est quelque chose bien pour nous ».
Il est donc clair qu’aucune combine ne peut échapper aux juges, ce 23 février 2018. Si oui, à Madeleine Tchuenté, non.



