Organisation des concours de beauté au Cameroun : Toute une fédération en gestation

L’information véhiculée par Armand Abanda au cours de la conférence de presse du Comica, jeudi dernier, vient consolider les bruits de couloirs parvenus à la rédaction d’Afrikinfo.net.
Depuis quelques temps, un vent annonçait déjà la mise en place d’une fédération camerounaise pour l’organisation des concours de beauté. L’information qui commence à prendre forme, au Ministère des arts et de la culture, ambitionne de réunir toutes les associations d’organisation des concours de beauté au Cameroun. L’objectif étant de mettre fin à l’anarchie dans ce secteur d’activité culturel. Il s’agit donc pour le Minac, d’offrir à ces comité d’organisation, une même vision. Il s’agit donc d’avoir un œil regardant sur l’éthique et critère de sélection des candidats. « Précisément dans le cadre de ce métier les métiers de la beauté, il y a beaucoup d’association. On leurs demande, qu’elles puissent parler maintenant, d’une seule voix pour que le ministère puisse mieux les accompagner. Quand les structures viennent de façon isolée, parfois vous vous retrouvez à gérer des problèmes qui ont une même solution. Et pourtant si tous se mettent ensemble, il y aura moins de soucis. », clarifie, Yombi Martine cadre au Fne.
« Pour les années à venir l’ensemble des concours de beauté seront supervisés et organisés par une fédération camerounaise des concours de beauté. » déclarait Armand Abanda représentant du Minac.
Ce qui fait problème
Créer une fédération camerounaise des concours de beauté semble pour certains camerounais, est une bonne idée. Cependant, ce qui fait problème, est celui qui va tenir le bâton de commandement.
Le profil de la futur tête de fil
Approcher par votre journal, Afrikinfo.net, Yombi Martine cadre au Fne présente son profil de la structure potentielle tête de fil. « la structure la mieux organisée peut porter les autres en terme de représentativité. C’est-à-dire que, quand, il faut parler au nom de la fédération, c’est cette structure là qui peut prendre la parole. Mais comme l’a souligné Monsieur Abanda, toutes ces structures sont autonomes. Chacune fonctionne en toute autonomie.



