Transca 9 : Bilan satisfaisant
Au lendemain de la soirée des vainqueurs célébrée à Kribi le 31 août dernier, le président de la Fédération Nationale des Pratiquants de Vélo Afrique Centrale en abrégée FENAP VELO, Flavien Guetsa Kamanou entend corriger les erreurs de cette 9ème édition à la Transca 10. Le patron de cette association l’a fait savoir au micro du team press officer, Bienvenu Bikei.
12 étapes étaient au menu de la Transrégionale Camerounaise (Transca) acte 9. Les cyclistes ont parcouru 1553 km. Le kick off de la Transca 9 s’est donné à Maroua le mercredi 14 août dernier. Toujours est-il qu’à la fin des éditions, le leader de la Fenap dresse un bilan. Selon lui, ce bilan vise à corriger les erreurs lors de la prochaine fête. « La 9ème édition de la Transca vient d’être tournée mais nous y reviendrons toujours parce que nous l’avons inscrit dans l’idée, que la Transrégionale 10 qui célébrera la 10ème édition soit complète et totale. L’édition 9 restera à jamais une référence pour nous, un repère pour revisiter les points qui ont représenté les faiblesses parce que nous travaillons dans l’esprit d’améliorer chaque fois le rendu. Dans ce qu’il nous faut améliorer, il y’a la ponctualité dans les acquis que nous devons conserver et sauvegarder ; il y’a la logistique ce fût un point positif. Et nous allons également améliorer les données de l’organisation de la soirée des vainqueurs. Nous l’avons exécuté ici à Kribi à titre expérimental et nous nous en réjouissons beaucoup dans la mesure où c’était un succès total. Alors le succès est également à mettre à l’actif des compétiteurs qui au départ étant une quarantaine, nous terminons pratiquement à 37 du fait d’un pourcentage de plus de 97%. Cela traduit une réussite dans le fond de l’organisation. Oui ! Parce que la transrégionale pour nous constitue une plateforme pour déterminer le meilleur coureur Afrique Centrale, pour pouver comprendre que l’exercice et la pratique du vélo passent pour nous en premier » a relaté Flavien Guetsa Kamanou.
Plusieurs acteurs étaient au four et au moulin de cette caravane 9ème édition. Hormis les vedettes que sont les cyclistes, il y’a en back office un contingent de personnes qui suit les coureurs tout au long de chaque trajet. « Et, nous pouvons saluer les contributions des autorités administratives pour faciliter le déroulement d’une activité comme la 9 ème édition. Saluer l’effort des accompagnateurs parce qu’au-delà des chauffeurs, il y’a les organisateurs sur le plan animation même sur le plan culturel de la sonorisation. Nous avons apprécié les interventions de BBR Sono Sauvage pour l’animation de notre soirée de vainqueur et lui-même qui a été au four et moulin pour l’animation au niveau des arrivées. Le bilan est diversifié et nous saurons oublier la mobilisation de toutes ses toiles des journalistes autour des réseaux, autour des chaînes de télévision, autour des radios. Ce qui nous a marqué, c’était leur présence effective à la soirée des vainqueurs. D’une manière générale, les hôtesses ont été à la hauteur du défi restauratif. Nous avons bien mangé au courant de ses débauches d’énergie et vraiment les leçons sont si nombreuses. Et, au cœur de tout ça se trouvait le pasteur qui nous est venu nous accompagner dans notre éffort, de cultiver la crainte de Dieu dans notre milieu. La parole a été distillée, les bibles également ont été distribuées et nous voulons que cela porte des fruits dans le cœur des enfants » a-t-il indiqué.
Au cours de cette fête acte 9, un thème était au centre des activités à savoir « Dévastation du négatif ». « (…) on ne peut pas parler de chute libre parce que les coureurs viennent avec l’intention de donner le meilleur d’eux-mêmes et de se surpasser. Le désir de se surpasser se vérifie dans la compétitivité, l’effort, la persévérance et surtout la difficulté du parcours. Moi je reconnais personnellement que nos étapes sont dures. Et d’autres ont considéré que la Transca était la compétition la plus redoutable de la planète terre. A ce titre quand vous avez les gars qui peuvent faire le classement dans les pareilles étapes, il faut vraiment les respecter leurs dynamismes et reconnaitre que cela a une implication directe sur le niveau technique. Le niveau technique est encore rehaussé par la prime de classement des clubs. Ce qui fait que même sur le plan stratégique les clubs s’organisent pour être première, deuxième ou troisième équipe et cela fait vraiment une force dynamique dans amélioration des performances. Nous n’avons pas un autre moyen d’évaluer ses performances que de vivre la manière dont chacun s’exprime pendant les réunions de mise en commun. La manière dont les gars s’expriment, se libèrent et disent combien de fois ils ont amélioré leur talent, et cela c’est du positif qu’il faut valoriser et aussi du négatif qu’il faut dévaster »
Des innovations seront au centre de la Transca 10. « (…)2020 comme je vous le disais, va se réaliser suivant les léçons que nous tirons de l’édition 2019, nous voulons de la Transca 10, un événement inoubliable. Nous allons conquérir toutes nos ressources et les mettre en marche et en route pour que rien ne puisse nous échapper. Nous allons même anticiper son organisation afin que les sponsors se joignent à nous et que des personnes à l’image des chefs supérieurs qu’ils soient encore plus disponibles à nous accompagner. La majesté Bamendjin a promu d’inscrire un club sous sa responsabilité au sein de la Fenap vélo et tous ses défis voudrons trouver une place dans la Transca 10. Bon ! Déjà le thème de la Transca 10 s’appuiera davantage sur le développement. Nous voulons qu’au sein de la Fenap vélo, des clubs dont les objectifs sont calés par rapport au développement de l’Afrique, que ces clubs viennent promouvoir leur différents services. Les clubs à l’échelle internationale, les pays voisins seront saisi bien à temps et nous veillerons que ces équipes soient représentées dans la Transca 10 » a-t-il conclu.



