Cameroun- Lutte contre le chômage: les femmes réfugiées de Gado Badjere outillées sur la fabrication du savon

Une initiative de l’association des femmes musulmans ( Camwa) qui, dans le souci de contribuer à la lutte contre le chômage, a choisi d’apporter le savoir à ces femmes réfugiés de ce site.
Dans le l’optique de sortir la femme réfugié de l’indépendance total, les femmes de la Camwa sont venues à la rescousse de celles déplacées du camp des réfugiés afin de savonner leurs peines, leurs tristesses de la maltraitetance parfois de leurs époux par leurs autonomisation.
En prélude a la célébration du 8 mars prochain dans la perspective d’aider les jeunes femmes a s’épanouir, l’association des femmes musulmans ( Camwa ) dans son élan de coeur cette année est allé vers leurs soeurs réfugiées du site de gado badzeré dans l’arrondissement de Garoua Boulaï. Au site des réfugiés de Gado Badzeré du beau monde estimé à plus de 500 femmes enthousiasmées, motivées et désireuse de sortir de cette dépendance des hommes. Le souci constant de bénéficier de autonomie financière et matériel anime ces dernière au quotidien. Les Camwa venues des quatre coins de l’arrondissement de Garoua Boulaï, dans le departement du Lom et Djerem à L’Est, les femmes de l’ensemble des villages de l’arrondissement ont répondu présent à la formation organisée par l’association des femmes musulmans du Cameroun (Camwa) au premier loge de leurs séjour une formation accès sur la fabrication du savon cosmétiques. Un veritable produit de menage qui viendra réduire le coût de vie des bénéficiaires, les femmes de la Camwa l’on compris.
Cette formation qui intervient quelques semaines avant le 08 mars 2019 permettra aux femmes de mieux préparer elles-mêmes la journée à elle consacrée. Pour Sandrine Brandao « Au terme de cette formation, nous sortons suffisamment outilés et prêt à rejoindre le marché de l’emploi est à lancer notre petit commerce… Nous avons également bénéficier du savoir et des conseils de renforcement de leur capacité sociale entrepreneuriale.» précise-t-elle. La camwa a offert des produits de première nécessite aux femmes réfugiées de Gado Badjere. Une initiative salué et encourager par l’autorité administrative de Garoua Boulaï.
Bossis Ebo’o, à Gado Badjere



