FocusMis en avantPeople

Philanthropie : Prince Théophile Kwendjeu récolte les fruits de ses œuvres

Le Prince Théophile Kwendjeu est devenu un collectionneur de reconnaissances. En national comme en international, la valeur de l’homme fait des vagues.

L’association de la presse Africaine pour la Paix et le développement a décerné le grand prix d’excellence pour sa contribution à l’amélioration des conditions de vie des populations dans la sous-région de la Cemac en générale et singulièrement au Cameroun, au Prince Théophile Kwendjeu. Cette distinction lui a été attribuée, le 26 novembre dernier, au cours  de la 5ème édition du prix Panafricain Mosaiques international. Quelques jours avant, soit le 10 novembre dernier, il  reçoit le prix de la meilleure action humanitaire aux Awards  de la présidentielle 2018  au Cameroun. Une cérémonie organisée par l’Agence Camerounaise de communication (Acacom). Récemment encore,  la chefferie de 3ème dégré  de Mantem II dans l’arrondissement de Manjo,  département du Moungo a anobli le Prince Théophile Kwendjeu, à la dignité du Grand et Premier notable à la Cour royale Eponyme. Ces distinctions constituent un grain de sable dans la mer que compte la pluie de reconnaissance collectionné  au cours de cette année 2018.

Les œuvres qui suivent l’homme

Si le Prince Théophile Kwendjeu se retrouve sur la barre des personnalités les plus appréciées dans la sous région Afrique central, c’est grâce à sa proximité avec le bas peuple. Constant à l’écoute des requêtes, le Prince Théophile Kwendjeu fait  de  l’humanitaire sont cheval de bataille. « Je crois humblement que l’une des raisons est qu’on est proche des populations, qu’on est dans la logique de solutionner certains problème, aussi infime qu’il soit. C’est ce côté humaniste qu’on met dans l’action qui apporte l’appréciation. »,  confie t-il à votre rédaction.

En effet, le 04 octobre 2018, les populations de Ntui, chef lieu du département du Mbam et Kim (Centre Cameroun) avaient reçu des dons de la part de ce digne fils du Ndé (Bagangté). Les habitants de cette localité ont vu la rénovation totale d’un bâtiment de l’Ecole Catholique de Ntui. Par ailleurs, un important don en nature leur avait été offert. Parmi lesquels, des bacs à ordures, des brouettes, des tables-bancs, des machines à coudre, des cartables, des ordinateurs, imprimantes, clé USB. Le tout, pour un coût total de 28 millions Fcfa. L’homme a également remis une somme de 500 000 Fcfa question de soutenir les enseignants de cette institution scolaire.

A Bagangté (Ouest Cameroun), il construit un foyer social étendu sur 500m2 et un marché routier pour tous ceux qui sont de passage dans le département du Ndé. Toujours dans le Ndé, il met à la disposition plus de de 8 millions Fcfa pour soutenir  des associations de Bazou réunies à Bagangté. Selon lui, « Il était question d’apporter à nos frères de l’arrondissement de Bazou, résident à Bagangté, un soulagement dans leurs activités.  Au sein de la coordination qui regroupe 06 associations. Chaque association, avait une tenue. Donc, j’ai pris sur moi d’offrir un pagne à la coordination question de les identifier, afin de créer l’unicité dans la tenue. Aux présidents des associations, parmi lesquels, quatre femmes, elles ont reçu des machines à coudres. Celles-ci, devraient leurs permettre d’améliorer leur niveau de vie. Aux hommes, nous avons remis des téléphones portables et 300 chaises devant leurs permettre de gérer les réunions et éventuellement se faire un peu de sous. Puisque l’association est libre de louer ses chaises. ». Par ailleurs, il parraine, le 02 novembre dernier, la sortie des instituteurs de la 17ème promotion de l’Enieg de cette localité dont le slogan était «  Enseignant modèle ».

Il est sur tout les fronts (éducation, santé, social). A Matomb (Centre Cameroun), le scénario est quasiment le même.  il construit un centre de santé moderne flambant neuf. L’engagement de cet homme à constituer un renfort pour le gouvernement camerounais dans la lutte contre la pauvreté est sa motivation.

Pourquoi tout ceci ?

Prince Théophile Kwendjeu  s’exprime

J’ai axé ma vie à  cette attitude devenue un sacerdoce. Apporter une réponse aux sollicitations de ceux qui en ont besoin. Apporter constamment une réponse aux problèmes que posent constamment les populations. On ne peut pas les résoudre totalement, mais, à chaque fois que je donne un peu de moi pour le bonheur de l’autre, je me sens bien. C’est une grande joie (…) J’ai grandi dans un lieu modeste. J’ai eu des parents qui ne manquaient de rien, ils nous envoyaient à l’école. Mais ils se sont beaucoup  battus pour donner le même standard de vie que nous  avions, à leurs frères, cousins et neveux. Parce que mon père avait beaucoup d’enfants. Quand je compte, on est dans une fratrie de plus d’une soixantaine d’enfants. Je pense que c’est cette éducation qui est restée un peu en nous. L’esprit de partage et le désir de voir l’autre heureux. La vie de mes parents a été beaucoup marquée par cette option à servir, à éduquer, à élever des enfants adoptés et nous y compris. J’ai grandi sous un toit où il y avait une très bonne ambiance familiale. Il y avait toujours beaucoup de monde à la maison. Ça a travaillé en moi, le côté de la sensibilité et celle de la chaleur humaine.

Abena Jonas

Journaliste et web journaliste, directeur des publications du journal Afrikinfo.net, Température  Contact : 697608331 ( Whatsapp ) Email : [email protected] // [email protected]

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Bouton retour en haut de la page