Cameroun- Viande de boeuf : Seuls les mangeurs d’os en droit de s’engraisser

Cameroun- Viande de boeuf : Seuls les mangeurs d’os en droit de s’engraisser
C’est officiel, le coût de la viande de boeuf a été revu. Les responsables du Conseil Interprofession Bovine du Cameroun ( CIBOVIC ) se sont accordés avec le minstre du commerce camerounais Luc Magloire Mbarga Atangana. De nouveaux coûts ont été rendus public, le 03 septembre dernier, à Yaoundé.
Ceux qui peuvent se lécher les doigts sur cette affaire sont les amoureux de la viande avec os. Il y a quelques jours, le prix homologué par le Ministère du commerce a été revu à la baisse. Le kilogramme qui coûtait 2500 Fcfa coûte désormais, grâce à cette concertation, 2300 fcfa, soit une réduction de 200 Fcfa sur le coût initiale. Un ouf de soulagement dans le pagné de la ménagère qui subit la pression de l’inflation sans cesse des produits alimentaires comme le riz, la tomate, les pattes alimentaires etc…
Stand by…
Quant à la viande de boeuf sans os, il faut encore attendre la prochaine revue des prix. Le coût reste inchangé. Précédemment fixé à 2800 Fcfa le kilogramme, le prix demeure inchangé au grand regret des amoureux des boulettes de viandes.
Cependant, s’il faille se délecter de ces nouvelles résolutions du COBOVIC, il n’en demeure pas moins que cette décision concertée ne concerne pas toutes les parties du boeuf. Ousmane, boucher dans un quartier de l’arrondissement de Yaoundé IV s’est confié à votre rédaction. D’après lui, « Toutes les parties du boeuf ne peuvent pas respecter ses prix standards. Par exemple, les jarets de boeuf inscrits dans la catégarie de viande sans os ne peuvent pas coûter 2800fcfa. En raison du fait que ce soient des parties très prisées. Surtout qu’elles n’ont pas trop d’incident sur la santé. Contrairement aux parties constituées de la viande rouge. Qui ,si mangées à l’excès pourraient causer des dommages dans l’organisme avec le temps. » Il ajoute par la suite, » Quant à la viande avec os. Nous avons deux catégories. Les os mangeables et les non mangeables. Là aussi, il est difficile que les coûts soient les mêmes. »
À en croire le revendeur qui précise bien, être à sa 15ème année dans le métier ; le panier de la ménagère n’est pas encore sortie de l’auberge.



