Cameroun- Dialogue social: Un des moteurs du progrès et de la cohésion sociale

Cameroun- Dialogue social: Un des moteurs du progrès et de la cohésion sociale
Le ministre du Travail et de la Sécurité Sociale, Grégoire Owona en sa qualité de Président du Comité de concertation et de suivi du dialogue social a ouvert ce 12 novembre au sein de son département ministériel, les travaux de la 43e session dudit Comité.
Ayant vu le jour en 2014 sur arrêté du Premier ministre, les réalisations du Comité de concertation et de suivi du dialogue social restent perceptibles. Il s’agit entre autres : des démarches constructives au niveau du patronat ayant permis d’aboutir à un consensus de mise sur pied de nouvelles organisations patronales que sont le Groupement des Entreprises du Cameroun(GECAM) et l’Union des Producteurs Agro-Industriels du Cameroun (UPAC). Des avancées ont été aussi ressenties au niveau du relèvement du SMIG et le ministre continue de veiller sur l’application totale de ce relèvement ; l’amélioration de la protection du travail et des travailleurs ; le paiement des droits sociaux des sociétés d’Etat liquidées ou restructurées ; la négociation et l’application des conventions collectives ; l’exonération a l’impôt sur le revenu des personnes physiques(IRPP) ; de l’indemnité de fin de carrière et la situation socio-économique dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, « Je saisie cette occasion pour saluer vos contributions aux multiples initiatives prises par le Gouvernement, sous la Très Haute impulsion du Chef de l’Etat, son Excellence Monsieur Paul Biya, afin de faire du dialogue social permanent et de qualité, l’un des moteurs du progrès et de la cohésion sociale dans notre pays, et partant un facteur de préservation de la paix. », fait savoir Grégoire Owona.
Quelques points résolus par le dialogue social
Depuis 10 ans, le dialogue social a permis :
– L’examen et la résolution de plusieurs conflits sociaux
– L’amélioration des conditions de travail et de vie des travailleurs
– La consolidation de la paix sociale
– La promotion de la démocratie participative et inclusive au sein du monde de travail
– Le renforcement de la gouvernance et de la transparence dans le monde professionnel
– La promotion de la justice sociale
Loin d’être un tableau reluisant, des efforts restent encore à être consentis par toutes les parties prenantes pour avoir des résultats de qualité. De ce fait, le ministre du travail et de la sécurité sociale a invité les représentants des groupements patronaux à faire des propositions sur les différentes hypothèses de revalorisation du SMIG, à la suite des concertations déjà engagées, « Il en est de même pour ce qui est de la question des prochains élections sociales qui se déroulent au courant de l’année 2025 et pour lesquelles je demande, non seulement de me faire parvenir les propositions d’amendement du texte relatif, au plus tard le 4 décembre 2024, mais aussi prendre les mesures nécessaires, le moment venu, pour la tenue effective desdites élections sur l’ensemble du territoire national. », indique Grégoire Owona.
Myriam DJAMEN



