Niveau d’avancement des Chantiers routiers et autoroutiers au Cameroun: Nganou Djoumessi veut voir clair
Le ministre Camerounais des travaux publics préside depuis lundi, 10 juin dernier, une série de concertations relatives à la revue des projets d’infrastructures routières relevant de son département ministériel.
C’est 78 projets routiers et autoroutiers relevant de la compétence du ministère des travaux,notamment : 36 projets de construction d’axes routiers, 02 projets autoroutiers, 23 projets de construction d’ouvrage d’art, 05 projets d’aménagements routiers sur le réseau communal, 08 projets d’entretien routier sur les nationales 1,3 et 5 ;02 projets de remplacement de buses par des dalots et les grands projets d’aménagement routier sur les corridors régionaux et les projets relevant du Planut ; qui inquiètent. Pour voir clair dans la marre d’eau, Emmanuel Nganou Djoumessi et ses collaborateurs examinent et cherchent des pistes de solutions pour voir les chantiers avancés.
Ces échanges qui s’achèvent ce mercredi entendent faire naitre des nouveaux documents techniques de pilotage des projets. Entre autres, les guides de maturité technique des projets et le guide de l’ingénieur de suivi des documents.
De ce fait, chaque entreprise adjudicataire de marché passe à tour de rôle devant le clergé constitué du Mintp, le secrétaire général, les partenaires institutionnels, les missions de maitrise d’ouvrage, et des ingénieurs des travaux. Il est question pour ceux-ci de justifier l’état d’avancement des travaux.
Pour la première journée de lundi dernier pendant l’ouverture de cette séance de travail qui dure trois jours, Ce sont les délégués régionaux du Mintp qui sont passés à la barre. Ils ont exposé sur l’état des travaux dans leurs régions respectives et les causes du retard. Parmi celles-ci, le retard de payement des décomptes au fond routier, les difficultés d’approvisionnement en matériaux de revêtement, le retard dans l’élaboration des dossiers d’exécution, le manque d’ingénieur d’étude expérimenté, le non déployement des unités militaires d’accompagnement des travaux ; sont relevés. Ce qui aura permis aux collaborateurs de mieux apprécier les niveaux d’avancements. On relève en effet, une mauvaise note à la majeure partie des chantiers agrémentés, du non respect des délais prescrits en début d’année.



